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Full text of "La liberté (1941-02-19)"

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Le 
és 
. 
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t 


| 


F 


ans, se chiffrait, en 

| #2,260,904,000. je 
Æ 15 février 1881, le gouverne- 
canadien, désespérant de 
construction d'un che- 
‘de fer: transcontinental,, èt 
ntpour le sort même de 
a Cotifédéraïon à moins que des 
1 de_communication. ne 
établis jusqu'à la côte du 
, décrè a une lei qui au- 

un syndicat privé à :réa- 

liser cette entreprise gigantesque 
en moins de dix ans, Deux jours 


He 


1 


plus tard lord Mount Stephen, à 
la présidence, Duncan Meclntyre 
à Ta vice-présidence, R_ B, Angus 
et J. 3. Hill sur le comité d’admi- 
nistration. 

Les besoins d'une ligne trans- 
continentale étaient devenus évi- 
dents dès l'avènement de la Con- 
fédération en:1867, et la Colom- 

Britannique en fit partie, en 

#72, à la condition expresse 

lune telle voie de communica- 

füt établie. C'était là up tra- 

xail beaucoup plus facile à proje- 
ter qu'à réaliser. 

Quoi qu'il en soît, l'achèvement 
de la ligne fut célèbré à Craigel- 
achie le 7 norembre 1885, À cette 
époque, avant même que la ligne 
du Pacifique ne fût mise en opé- 


Quatre Présidents du Chemin de fer Pacifiq ue Canadie n 


P ag tro rue vous 
CP ETS é-à » 0” 


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LIFE 
Ex. 

8 


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MES 
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les provinces du Centro,.ce qui 
oùvrit largement “es Prairies : à 
la colonisation: on construisit des 
embranchements destinés à dés- 
sérvir les Etais-Unis;. on mit le 
Cünada en relations plus étroites 
avec le reste du de par la 
création de services océañiques; 


on ouvrit des voies de comruni:. 


cation darts les espaces glacés du 
Nord où de précieuses richesses 
gisaient dans des régiotis que l’on 
avait considérées jusque là cof- 
me inexppitables: -" | 

Les chiffres statistiques. rie 
font que ressortir les développe- 
ments extraordinaires accomplis 
par le Pacifique Canadien depuis 
sa fondation, En 1940, il a trans- 
porté près de 8 millions de voya- 
geurs, soit un total de plus de 
924 voyageurs-milles, sans comp- 
ter les, 97 millions de tonnes de 
marchandises, soit 16 billions de 
tonnes-milles. On a manipulé en 
moyenne 155 millions de bois- 
seaux de grain au cours de la 

le 1990-39, et une moyenne 
de millions de boisseaux de 
19251 à 1929. La compagnie « 
versé au-delà de 9 millions de 
dollars ên taxes au cours ce 
l'année dernière, et plus de 172 
millions depuis sa fondation, 

De tels Fésultats supposent un 
outillage formidable, Le dernier 
rapport. aunuel indique que la 
compagnie possède 1,767 locomo: 


ses dodinies de lan Ci 


x de 
lp D oc a 
Le su 


il 


lailler, il 


Notre organisation fonctionne 
au moyen de divers comités élus 
par vote: le comité général d 
cours, dont les officiers sont 
Charlemagne Vermèette, François 
Proulx, Eugène : Genést, Louis 
Robidoux ét Ernest Tayler;: le 
meme 


es 


lives, dont quelques-unes figu- 
rent:parmi les plus puissantés de 
tout l'Empire britanwique, Le 
nombre des voitures de deuxième 
classe's'élève à 2,223 et celui des 
voitures de première élasse à 680, 
un grand nombre de ces derniè- 
res, climatisées: De plus, le nom- 
bre des wagons à marchandises se 
chiffèe à 73,903, et il comprend 
les modéles les plus variés et les 
plus modernes tels que les wa- 
&ons-réfrigérateurs qui ont tant 
coïtuibuë à abaisser des pertes 
dues auüxiransport et par suite à 
diminuer le coût de Ja vie. On y 
conipte enfin 6.000 autres véhicu- 
lés pour l'entretien des voies et 
lès besoins de l'exploitation, 


À 10 sh UN | 
Lord Mount 


: { 


ER 


QE 
© 


‘Frs Proulx et Isidore Moquin. 


Le BR Hinsley rend 
hommage à de Gaulle 


Le mois dernier, à l'hôtel Gros- 
venor de Londres, :un_ déjeuner 
était donné en l'honneur du. gé- 
néral de Gaulle. Le président de 
cette fêle était Son Eminence le, 
cardinal Hinsiey, primat, catholi- 
que d'Angleterre, qui prononça 
l'allocution suivante: 


Nous sommes rérinis. aujour:! 
d'hui pour rendre hommage à la 
France.et à l'un de ses fils les 
plus illustres, le général de Gaul- 
le, En lui, nous rendons honimage 
à l'homme, aw soldat et au chef; 
à l'homme; qui, aux heures les 
plus sombres, a conservé son es- 
poir dans l'avenir de la° France, 
11 resta debout lorsque lés autres 
Cédèrent, Il continua de faire 
flotier le glorieux ‘drapeau de 
France après que d’autres eurent 
abandonné la lutte pour la fiber- 
té, Aujourd'hui, son Courage est 
un éxempfle pour la France et 
pour tous ceux qui aiment la 
France et veulent que ses fils 
soient libres. Nous saluons en lui 
un soldat qui a vu loin, qui a pré- 
dit la stratégie de l'avenir, HN 
nous a mis en garde contre l'in- 
fluence des, engins  mécanisés 
dans la guerre actuelle. à 


Un chef de son peuple 


“Nous satuohs_en lui un_dhef 
de son peuple. Durant les jours 
sombres d'it y n six Mois, ce peu- 
ple”uvait besoin d'üm.ehef clair- 
voyant pour convaincre les siens 
et l'étranger que tout n'était pas 
perdu et qu'avec l'aide de Dieu. 
on pourrait encore gagner cette 
guerre, si grave que fût la situa- 
lion présente, Ce chef, ce grand 
chef chrétien, trouva son inspira- 
Lion dans le glorieux passé chré- 
fien de son pays. 1 demanda à 
ses compatriotes de se rallier au- 
tour de In Croix de Lorraine, cet- 
te croix ben haute et bien droite 
qui sera encore debout lorsque 
la swastika tordue aura élé ier- 
rassée uns la poussière, La ban: 
nière d: Jeanne d'Arc floitera un 


jour triomphalement sur la col- 
line de Montmartre, 


Angleterre-France 


“L'importance des relations an- 
8l0-françaises n'a jamais été plus 
grande qu'aujourd'hui. Nous de- 
vons. faire. tout en notre pouvoir 
pour maintenir el. resserrer ces 
jens d'amitié; tout obstacle doit 
tfe enlevé et toute explication 
jugée nécessaire doit être donnée 
pour ‘alteindre ce but. Nous de- 
vos voir par-delà le présent. Nos 
yeux doivent se-tourner vers l'a- 
venir, .‘ x 

“Par la grâce de Dieu, notre 
victoire chérement gagnée contre 

‘la tyrannie ouvrirx la voie vers 
unie collaboration bienveillante et 
une amitié durable entre nos 
deux pays durant les années de 
paix qui s'en vienhen!”, . 

Voici la réponse. du 

Li de Gaulle: 


| La France libre 


“Peñdant que l'Empire britan- 
nique, à son tour, supporte avec 
| béroïsme le fardeau présque en- 
itier de ce conflit gigantesque, la 
France libre permet à tous les 
Français qui le peuvent et qui le 
|veulent de se battre à ses côtés 
|jusqu'à la mort ou à la victoire. 


général 


[| La France libre conserve chez 


. 


le peuple français un esprit de 
loyauté envers nos Alliés,-et c’est 
cette. loyaulé seule qui empêche 
| aujourd'hui l'eunemi.de faire ser- 
vir à ses fins le peuple qu'il tiéni 
en servitude, celle loyauté seule 
qui permettra démain de recons- 
truire l'Europe sur les bases du 
droit et de la liberté, 

“Les: Français libres ont pris 
grand soin dc ne pas usurper de 
vouvoirs. Ils ont déclaré que la 
France, et la France seule, déci- 
derait, lorsqu'elle serait capable 
de le faire librement, quels se- 
raient son régime de gouverne- 
men ‘el ses institutions, Dès 
qu'un gouvernement régulier, in. 


de l'enpemi, et qu'une 


pe 
FU 


V2 


‘ Pur, 
sidait dans cette ville dépuis 1924, 
comme président dé la “Catholic 
Church: Extension, of. Canada”, 
Mgr: Blair, qui était âgé de 67 
ans, était né à Stratford, Ont, 1} 
avait faif ses éludes-théologiques 
aù Grand Séminaire de Montréal 
et avai été ordonné prêtre à Lon- 
don, Ont, en. 1910. 
Après avoir fait du ministère 
dans plusieurs centres de. lOn- 
tatio, Mgr Blair était vent à Win- 
nipeg en 1918. 11 y fut. succéssive- 
ment. curé de. Saint-Edouard, 


ce dernier titre en quittant l'ar- 
chidiocèse., 


———— 2 D ——— 

Mort de Mgr A0. 

Gagnon, évêque de 
Sherbrooke 


SHERBROOKE — Son ÆExcel- 
lence Mgr A.-0. Gagnon, évèque 
de Sherbrooke, 


est mort. jeudi 
matin. 


Mais mon 


faire de la 


urt {mois dans l'espoir d'y trouÿer | 


nant du Vatican 


la brutalité de M 6 | 

mande en Pologne des: récits qui 
nous soulèvent d'horreur, Les 
Nazis ont ressuscité la sinistre 
institutioh de la bastonhade,: si 
fort en honneur du temps de Fré. 
déric le Grand'et de M. de Bis- 
niarck, “Les punitions: qu'on: ap- 
plique aux prisonniers sont :gra- 
duées. On donne 25, 50 ou, 75 
coups, selon la sentence, Un té- 
moin digne de fot.a vu un.pri- 
sonnier, après qu'on lui eut: ap- 
pliqué 25 coups: il avait perdn 
connaissance et il était couvert 
de pliies, : Un autre, auquel on 
avait infligé la peine des 50 coups 
n'était plus qu'une masse amor- 
phe. Personne né peut supporter 
75 coups; Une autre peine remise 
en usage, c'est la suspension par 
les mains dant plusieurs. heu- 
rés. Les mbres en sont dislo- 
qués, -les hommes s'évanouissent 


[de douleur, Pour ceux qui sont 


Comme il était malade. depuis ; condamnés aux peines plus gra- 


curé de la cathédrale Sainte-Ma- 
rie, puis vicaire général, 11 garda 
plusieurs années, le Saint-Siège 
fui avait nommé un cofñdiuteur 
{avec droit de succession) en la 
personne de Son Excellence Mgr 
Desranleau. 

Né le 18 décembre 1800, it avait 
done un peu plus de #0 ans'et 
avait été ordonné prêtre en 1883, 

D'abord. professeur de lettres, 
il devint professeur de théologie, 

puis en 1895, il fut envoyé étu- 
l'Institut catholique de 


comme professeur de lettres. et 
comme préfet des études. Plus 
tard, il fut nonumé supérieur du 
SÉMMAÎEZ 7 

Fait prélat domestique en 1919 
par feu Mgr Larocque, il devait 
devenir son évêque auxiliaire. à 
la mort de Mgr Chalifoux, - En 
1927. Mer Alnhunse-Usias Gagnon 
devint le 1rosième, évêque de 
Sherbrouke. [l fut sacré à Sher- 


ves, il.y 4, dans les camps; des 
plates entourées de hautes cloi- 
sons. Les hurlements qui s'échap- 
pent de ces lieux sont épouvanta- 
bles. Les tortionnaires nazis ont 
été spécialement choisis pour letr 
grande force physique, Les: pri- 


faul plés dir 


ont ordre de 1 - 
four crématoire, S1 fa vvictire > 
Wait dents d'or,. l'autorité": 
camp” lés" fait extraire 4v#ht Ja 
crémation, Dans le ças ot les céh. 
dres sont réclamées, le cercueil 
sert À la prochaine wictimb, | 
a e——— 1 
La Chambre des Commu- 
nes siège de nouveau 
OTTAWA — La Chambre dés 
Communes a recommäncé À sié- 
ger lundi, aprés des vacances de 
plusicurs semaines. . 
Le ministre des finahces, M.1ls. 
Jey, a présenté Un état. des dé- 
penses prévues pour la nouvelle 
année financière commençant Îe 
ler avril 1944, nôn compris les 
exigences de la guerre. Elles s'é- 
lèvent à 8433,191.000, C'est uue di. 


ininution de 818/120,000 sur l'exer- 
cice précédent. 


Aidez à la victoire de l'Empire, 


Serrez-voüs Ja  éeiniure, pour 
nourrir les soldats, ÿ 


Donnez tout pour empécher la 
conquête de l'Angleterre, : 


| Assurons la victoire avec des 


spuniers qui meurent de torjure rertificats, é 
Trois pilotes polonais en. 


brouke par Mgr Georges Gauthier , 


Lys à 

Paris, en France, où il demeura 
deux ans, revenant à Sherbrooke 
É 29 septembre 1927. | 


véritable représentation nationa- 
le existefont en France, les Fran- 


cais libres ont la ferme integtionl: , 


de se soumettre à ces pouvoirs 
légitites. Les Français fibres, 
enfin, ont chassé de leur esprit 


RAF. eo An 
Aloizs R., off de 


tenant en adeusz , 
l'illusion que la victoire est pro-! Polska”, de Winnipeg et impatients de faire payer leurs crimes à 


che, que la victoire sera facile”, 
FO, 


A 2 ge 0 Ah ne 1 pame À 34 or = Dh ten à 


Hitler el à ses gangitens”, 


plus lisses, plus sains, de grosseur plus 
cousidérables 

des patates de la catégorie “Canada 

qui puisse vous diriger 


| sslioemer «de 
maladies Bot produires 


nee 
boane semence. à 


e rs.de la_8 
| Ja bienvenue 


qu surprise de voir 
.fune si grande foule, et félicita!. 


chaleureusement les sà- 
tricés, Mile Véronique Roy, se- 
crétaire de notre branche de la 
Croix-Rouge, Mlle Georgette Gil- 
more, instituirice de lécole Lo- 
refte-Ouest, et Mlle Marguerite 
Masson, institutrice de l’école 
Lorette-Centre, M. Chas.-H. Tap- 
per, maire de la municipalité et 
président de la Croix-Rouge, a- 
dressa ensuite la parole en an- 
glais. 


Les juges pour les plus beaux 
costumes des personnes qui pri- 
tent part à la parade étaient M. 
Hervy Duguay, de Sainte-Anne; 
M. C.-H. Tapper, de. Rosewood; 
M. Vernon Briércliffe, de Dugald, 
et Mme Jerry Rose, de Saint-Bo- 
niface, S 

Prix pour les costumes d'en- 


.|fants: Costume “fantaisie”, la pe- 


tite Monique Grant, âgée de cinq 


*lans. Costumes comiques, Odette 
| Turcotte et Agnès Goulet. Costu- 


| qui pe le sont pas à prendre un 
pen aussitôt que possi- 

e. 

Hockey 

Samedi 8: Nos petits rempor- 
tent la victoire sur Morris, 7 à 0. 
Le camion de M. A. Roy les con- 
duisait. Le gardien de but de 
Morris fut frappé au front—pas 
sérieux! ‘ 

Mardi 11: Nos petits battent 
Letellier 4 à 1; ils commencent 
à être impdértahts; flèrs d'eux, ils 
ont même été jusqu'à demander 
à leur maîtresse congé de devoir! 

Même. soir, nos moyéns se 
prennent contre Letellier; même 
après une. période supplémentai- 
re, le résultat reste 5 à 5. 

Jeudi 13: Ste-Agathe et St- 
Jean-Baptiste se rencontrèrent 


DT ENS E REt VAE UC PNR PES DES SE 


me original, 
Goulet. 

Prix pour grandes personnes: 
Costume fantaisie, Mile Georgette 
Gilmore. Costume comique, M, E: 
mile Mondor. Costume ‘original, 
Mme Costin. . 

Prix pour couples de grandes 
personnés:, Costumes fantaisie, 
Mile Véronique Roy et M. George 
Grant. Costumes comiques, Miles 
Rose et Eugénie Mondor. 

Les prix d'entrée ont été ga- 
gnés par Miles Thérèse Chaput et 
Thérèse Skotnicki, | 

“Faney skaters” | 

Miles Linda Dandinsky et Ed-| 
na Kullman, d'Elmwood, dansè- 
rent la valse ensemble. Mlie Mel- 
ba Girouard, de Winnipeg, et 
Mme Jerry Rosé, de Saint-Boni- 
face, palinèrent en solo et en | 
duo. Ces deux dernières furent | 
rappelécs plusieurs fois et furent | 
fort appréciées, ; | 

Les orgarisatrices désirent re- | 
mércier les donateurs de prix: | 
MM. Georges Roy, Rosaire Arpin, | 
Armand Marcoux. Olier Trudeau, | 
Rogér Jeanson, Henry Reimer et | 
Edouard Tétreault, Un merci tout | 
spécial à M, Jos. Rodrigue de 
Toupin Lumber Co. Merci à M. 


Denise et Giselle 


carnaval, à toutes les personnes 
qui eontribuèrent au suecès de la 
soirée ct à tous nos amis d'être: 
venus en si‘grand nombre. 
Recettes brutes: 8148.95. 
” Hockey 
L'équipe de gouret de la Ried- 
dle Brewery viendra jouer di- 
manche prochain après vépres 
contre T'équipe  Sairt-Boniface 
Hôt Crs deux équipes ne man- 
| queroni sûrement pas de fournir 
aux. spectateurs un calibre de 
hockey qui promet d'être un évé- 
nement sportif sans précèdent à 
Lorette, ÿ 


: : À = + 
qui assista à l'organisation de çe | 


Table. ; 

: Durant la Grand'messe (Pro 
tempore Belli) , le prédicateur du 
jour montra la situation ar- 
mées en France et aux $ 
en Angleterre, en Allemagne. Il 
nous fi£ voir quelles seraient les 
conséq 


emande: dé 

tal, perte de la civilisution: vic- 
faiblesse, elle n “hi | 

sse, peut a; une 
lueur d'espérance, à condition 
toutefois que nos Chefs d'Etat sa- 
chent profiter de ces grandes et 
terribles leçons, en donnant 
moins SES à ces capitalis- 
tes contemporains et plus de 
justice à l'opprimé. 

Mais pour obtenir la, victoire, 
continua le prédicateur, il faut 
la mériter. Que les soldats soient 
armés en conséquence, c'est ur- 
gent; mais que les civils aient 
soin également de posséder des 
armes. Prières, réformes et sa 
crifices. De nos jours, on ne prie 
plus ou on prie mal, la conclu- 
sion s'impose, Quant aux réfor- 
mes, nos soldats, dans les temps 
libres, les sorties en ville, on di- 
rait qu'ils ént droit de tout fai- 
re, et on ferme les yeux, Nos 
jeunes filles non seulement fré- 
quentent ces jeuries déjà trop 
libres, mais elles veulent rivali- 
ser. avec eux, soit par le nombre 
de cigarettes fumées, soit par le 
nombre de verres d'alcool sbsor- 
bés; alors le reste s'ensuit et se 
devine. Est-ce donc exagéré de 
demander une.réforme sur ces 
points importants? Réformer la 
société, depuis la classe dirigean-- 
te jusqu'au plus , petit d'entre 
nous. Tout, dans l'ensemble, a 
grandement besoin d'être modi- 
fé et amélioré, économie politi- 
que, éducation familiale et le 
reste. 

Pour eh arriver 14, les sacrt- 
fices sont nécessaires, Sacrifice, 
mot pénible, de nos jours, reie- 
té et inconnu. Et si l'on continue 
à le repousse, eh bien! l'enne-| 


mf se chargera dè nous J'impo-| == 


CRAINES UE 


ser; ce sera atroce et humiliant.| 
A pied” au” St-Sacrement, Je! 
prêtre tut-une-prière de cireons-| 
tance, demandant au Très-Haut| 
de nous pardonner et de nous | 
prendre en pitié. De la Grand'-| 
messe à l'Heure-Sainte des grou- 
pes appartenant à diverses con- 
grégations, représentant le pays! 
tout entier, suppliaient Dieu de! 
donner le succès à nos armées. | 
Rendez-vous général à l'Heu- 
re-Sainte. Tous, à haute voix, 
rendaient les hommages à Celui! 
qui, dans ses mains) tient le sort | 
des nations, et chantaient avec! 
une conviction profonde: “Par-| 
ce, Domine, parce populo tuo.” 


chrétiennement, 
Elle Jaisse son époux et neuf en- 
fants. Son service a eu lieu à la 
Mission St-Joskph et elle repose 
maintenant à côté de sa mère, 
dans le cimetière de St-Lazare. 
Elle était la soeur de Mmes 
Eugène et Benoit Fouillard, 
John Selby et Marie, de Bryan; 
Henri, actuellemént en Angle- 
terre; Eugène et Joseph, au camp 
militaire, à + Debert, Nouvelle- 
Ecosse, Nos sympathies à ces fa- 
milles dans lé grand deuil qui 
les frappe. . 


Un. douloureux accident est 
arrivé samedi soir à M. Bryan 
Simard, qui aurait pu lui coûter 
la vie. Descendant une côte avec 
une charge de bois, voulant rete- 
nir ses chevaux, il a glissé et s’est 
fait prendre ia jambe entre un 
arbre et sa charge. On craint que 
la jambe ne soit brisée en plu- 
sieurs endroits. Le médecin ap- 
pelé en toute hâte jugea plus 


Que pe 0,004 at, Mot D 


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instruments 
charité. L'orateur se sentait visi- 
nent à l'aise. Et nous, nous 
buvions ses paroles, On se con: 
prenait si bien! La conférence 
terminée, plusieurs questions fu- 
rent posées qui obtinrent les é- 
rcissements désirés. 


LB nca der 
"+ et , 1 et 


s 


| I 


Noël Bernier | Li 
BERNIER et BERNIER . 
Dre cr, dro ccm 


sut qui nel 1. H. BENARD, B.Sc., 
coopé 


, ci encore, 
compté sur les lumiè- 
les bons conseils de 

D. 

tie sérieuse avait été bien 

, Ou pouvait passer à la 
partie récréalive. Mlle Bon. 
déau nous dofna une ‘belle décla- 
mation, Les frais du chant furent 
faits. surtout par MM. Octavien 
Bergeron et Hervé Rondeau, et 
par. Miles Germaine Laporte, 
Edith Lussier et Rita Fortier, 
Mme Augustin Labossière était au 
piano, Après quoi, les conversa- 
tions. reprirent avec animation. 
Mais voilà que l'attention est at- 
tirée du côté du piano. Mile, G, 
Laporte avait lancé avec ses filles 
des chants jacistes. Jacisme et 
coopératisme, cela va si bien en- 
semble! Pendant ce temps, les 
damés n'étaient pas restées aisi- 
ves, Et bientôt nous étions invités 
à prendre place autour des tables 
alignées dans le fond de la salle, 
Rien n'est oublié quand Jl’enthou- 
siasme gagne les dames. 

La soirée se termina par le 
chant de l'hymne national, Et 
chacun se retira emportant en 
son âme joie et encouragement, 

à COOPERATEUR, 


ue, à à 


Les’ certificais: la roule dorée 


| prudent de faire transporter M.)conduisant à fa victoire 


2e PA 


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CCR RP EE 


TE 


marre ré cr 
Tale 


; = siéclare-t t-il, 


:. du monde. Il ne reste 


. radame 


dans laquelle il voit 


À l'éxemplaire. 


! JE 


J 


145 


même Etat les masses d'Allemands qu 
| re a À pre ra 
Per uns application pure et simple du 

des nationalités. métis réten- 


: procure et 
en 2 allemand 
litiques et 


allemand, Le chef actuel du Reich 
pourrait disparaître demain sans 


siècle, Bien naïfs et bien ignorants-sont 
ceux qui-s'imaginent que le monde serait 
sauvé avec la suppression du Fuehrer. 

Le plan pangermaniste est basé sur la 
dois par l'Allemagne de l'Europe cen- 
trale (Autriche-Hongrie et Balkans de 
1914), plus la Turquie de 1914 jusqu'au 
golfe Persique, La possession de ces terri- 
toires lui assurerait, par voie de consèquen- 
ces successives, la domination du monde. 

+ . À + 


Grâce aux annexions, saisies, envahis- 
scments, destructions et subjugations opé- 
rées depuis 1938, le plan allemand est vir- 
tuellement accompli dans quatre parties 
que l'Amérique 
à asservir. L'alliance 
— révélée en septembre 1940, mais vieille 
en réalité de six ans, — est dirigée princi- 
nalement coutre les Etats-Unis. M. Ché- 
roduit des cartes établissant que 
depuis 1 au moius, l'Allemagne a les 
yeux sur les deux Amériques et y prépare 
Frey mg ia da es aider à mieux 
préparer ense, il les nt en garde 
contre l'extrême danger de 
À rt réelle de la 
défaite de la France. Il affirme, avec 

reuves à pra y que la grande presse 
rançaise a téahi et que les dirigeants de 
Paris ont favorisé lespionnage ennemi 
pendant la guerre. “Le peuple françai 
n'a pas élé vaincu, il a élé 
livré” De même, une longue incompré- 
hension du péril allemand a conduit l'An- 
gleterre au bord de Fabime, 


Grave leçon pour les républiques amé- 
ricaines, eucore plus exposées que les pays 
d'Europe aux coups d’un ennemi puissant 
et astucieux. La 5e colonne aux Etats-Unis 


‘est beaucoup mieux organisée el dispose 
us considérables 


de fonds beaucoup que 
toutes celles «4 re conquises par 


LR Défense de l'Amérique, par André Uhé. 
rademe, Editions Beauchemin, Moniréel, 


voir. être. éparg 


- convog 
Celte invitation évoquait certains 
or mn nn Le 
y de orninatios !* 


lan pangermaniste 
remonte à 1893. Il n’est donc pas 
l'oeuvre de Hitler, mais du grand Etat- 


‘sans fracas. gr acer ne participera 


ue soit 
Modifié en rien l'exécution du plan qui 
.se poursuit avec ténacité depuis un A 


Bertiu-Rome- Tokyo. 


$L12y | 


1} Les gouvernants de Sofia ph ru 
atgermapieme | he Esndiéte pas, à livrer passage aux froupes de Hitler, mais 


D 1: * ‘comme beaucoup l'ont eru, à réunir en ñn 
; + ! 


la Turquie prévient qu'une telle action la 
féra entrer AA la bataille contre la Bul- 
garie et contre l'Allemagne. 

Quant à la Yougoslavie, elle semble de- 
née pour le’moment. Le 
chef du gouvernement de- Belgrade et son 
ministre. des affaires PTT res ont été 

ués par le Fuehrer à Berchlesgaden. 

r'écé- 
ssenlir une 
Cependant la visite 
les avertissements et les 
nr ne tout s'est-il arrangé 


dents qui pouvaient faire 
or e Sn 


la guerre, mais elle devra adopter 
tique conforme aux désirs alle- 
ds et entrer résolument dans le “nou- 
vel ordre” nazi. 

Le Japon, mè par la propagande de 
Berlin, s'agile dans le Pacifique, semant 
l'inquiétude en Australie el aux Etats-Unis. 
Les. extrémistes du pays, escomplant la 
chute prochaine de l'Empire britannique, 
— tenue pour indéniable par les services 
de Goebbels, — y voient une chance excel: 
lente de s'emparer de certains territoires 
anglais el hollandais en Orient. Ils esli- 
ment aussi que la Grande-Bretagne, si elle 
est victorieuse, — cela peut arriver, après 
tout, — ne pardonnera jamais au Japon 
son alliance avec l'Axe. C'est donc le mo- 
ment de chussèr tous les élrangers de 
l'Asie orientale, pendant que la chose est 
possible. Rien ne servirait mieux les inlté- 
réts nazis en ce moment qu'un choc entre 
le Japon et l'Angleterre, qui rail -em- 
pécher cette dernière de donner tout son 
effort d'offensive contre l'Allemagne. Mais 
la siluation est sans daute moins alarmante 
qu'elle a paru tout d'abord. : 

La rencontre de Franco et de Musso- 
lini et celle de Franco et de Pétain ont 
naturellement donné lieu à une foule de 
rumeurs et de suppositions, loutes aussi 
peu fondées les unes que les autres. La 
? estion d'un armislice anglo-ilaïien, dont 
‘fanco serait l'iniliateur, ne peut se poser 

ce moment, Une altaqie contre la for- 
eresse_ de Gibraltar serait plus vraisem- 
blable.  Hiller sémble manoeuvrer en pue 
d'une tentative d'embouteillage de l'esca- 
dre ‘britannique dans la Méditerranée et 
l'offensive projetée dans les Balkans 
évidemment pour. but. ultime le canal pe 
Suez. 

Le dictateur d'Espagne, qui doit a 
aux deux grands chefs lotalitaires, n'a 
cru devoir céder à leurs instances alors 
que lout les favorisait. Succomberait-il 
maintenant que. Mussolini est _irrémédia- 
blement vaincu? Mais n'oublions que. 
l'heurs venue, Hitler disposera de terri- 
loire espagnol sans plus de facon que lors- 
qu'il s'est agi du Danemark ’de la Norvège. | 
de la Hollande, de la Hongrie, de ta Rou- | 
manie et de la Bulgarie. 

or, | 


d'esprit, et de coeur: une belle in- 
telligence, un grand sens d'équité, 
un désir de diriger ses. compa- 
triotes vers un progrès moral de 
plus en plus relevé; 

Ces qualités, nos directeurs. de 
la radio les ont-ils? 

Après tout, nous-ne demandons 
qu'à. en être. persuadés, Si, trop 
souvent, leur gestion ne nous pa- 
rait guère ‘satisfaisante, c'est 
peut-être qu'ils se sentent pris 
entre leur désir de-bien faire et 
“la volonté du peuple”, Car, en 
démocratie, les grands seigneurs 
du pays possèdent sur les dicta. 
teurs un énorme avantage, qui est 
de pouvoir rejeter Jes responsa- 
bilitéset les fautes sur. leurs vas- 
saux: les électeurs, Qu'on accuse 
cés grands seigneurs d'avoir fait 
ceci, de ne pas faire cela, et tout 
de suite revient. l’inévitable re- 
frain: “Nous né sommes que les 
très humbles serviteurs de la ma- 
jorité du peuple”. — Ce qui, d’ail- 
leurs.-est quelquefois vrai, Pour 
l'ordinaire, le bon peuple est me- 
né beäucoup plus qu'il ne mène, 
‘Que, par exemple, des, protesta- 
tions presque uünanimes s'élèvent 
d'Holifax à Vancouver contre 
l'accroissement de l'impôt sur tes 
radios: ou contre ce peu d'équité 
qui oblige les plus pauvres à 
payer la même taxe que les plus 
riches dont les récepteurs cap- 
lent dix et vingt fois plus, et 
mieux, les émissions du monde; 
on voit alors tout de suite nos 
“très humbles serviteurs” deve- 
nir vraiment--des directeurs, tes 
grands seigneurs, les maîtres, et, 
sans grand'peive, convaincre le 
bon peüple que ce taux accru est 
nécessaire, et que, s'il n’est pas 
payé, et promptement, des pour- 
suites judiciaires vous feront vite 
voir qui, du peuple ou des sei- 
gnéurs du pays, sait avoir le der- 
nier mot. 

. + 


Mais, dans le cas présent, pour 
ces émissions par le poste de 
Watrous, l'unique poste où lés 
Canadiens de race française des 
trois provinces des Prairies ont 
quelque chance qu'on leur parle, 
un peu chaque jour, dans leur 
langue, il est à peu près certain 
que l'inertie de ce#"“fjambles ser-. 
viteurs”_ provient de ce qu'une 
“majorité des électeurs dans l'Ou- 
est” s'oppose à des émissions en 
a vid Forts de cet argument, 
les hauts conunissaires ne sentent 
point la nécessité de se montrer 
des directeurs. 

Et pourtant, cet erpomet. que 
vaut-il? 

Quantités de Canadiens récia. 
ment du français, D'autres, qu'on 
dit plus nombreux. encore, n'en 
veulent pas. 

Le nombre, ici, fait-il l'équité? | 
—Assurément non. 


D 
d'assez remarquables Ads r “ 


Nous rencontrons un Auglais tugal à l'Axe”, 


compte 


: [16,275 habitants ainsi répartis quant à leur 
‘näissance : 


e des|tants, surtout une ville noue: 


É n 

accorde, à 

race française, chaque jour, quin- 
ze minutes par heure, et. à vous 
le reste, quaränt-cing minutes, 
Pour nous, t'est tout ce que nous 
pouvons avoir, Vous, mon ami, 
qu'y pérdez-vous? Vous ne vou- 
lez rien enténdre que de l'anglais. 
Eh Bien! qni vous en prive? Vous 
possédez, vous, surabondance de 
ce bien qui nous manque. Un sim- 
ple tour de bouton, et mous re- 


fais: il voës en arrive, sans 
désémparer, tant et plus que vous 
n'én voulez, et: de tous:les points 
de votre cadran. Nous, nous n'y 
pouvons trouver qu'un unique :et 
maigre point, et:même là, voué 
en prenez les trois-quarts. Vo: 
vons, mon ami, éntre Canadiens, 
lequel de nous deux est le plus 
équitablement pa 

Aucun Canadien us foi, 
considérant que la province de 
Québec, et ses enfants, où qu'ils 
soient, font partie intégrante du 
Cahada; constatant ‘qu'ils ont, 
pour maintenir et cultiver leur 
religion et léur langage, des rai- 
sons que ne peuvent alléguer au- 
cune: de ces races nouvellement 
venues dans l'Ouest et qui n'ont 
nul pacte de confédération, nulle 
pronmiesse, pour ‘se permettre de 
se croire et dé réclamer les mé- | 
mes droits garantis aux deux peu- 
ples confédérés et fondateurs des 
lois du Dominion: non, vraiment, 
aucun Canadien ‘de bonne foi ne 
pourra rejeter l'argument prêcé- 
dent. 

De plus, même si l'on avait 
peur d'une injuste major qui 
s'entêterait à nous refukgr cette 
maigre part dans les issions 
de Watrous, Radio-Canada aurait 
encore la ressource d'installer 
dans TOuest un ou deux . postes 
purement français. De cette fa- 
con, ceux qui ne veulent rien 
avoir à faire avec la Jangue par- 
lée par un tiers du peuple cana- 
dien n'auraient qu'à laisser dé 
côté ce ou ces postes. 


—(Extrait reproduit de “La Sur- 
vivance", Edmonton, Alta.) 
5 février 1941. ï 
de A —— — 
Une colonie anglaise 
Lisbonne — L'opision publique 
s'est amusée au Portugal d'univio- 
lent article que : vient d'écrire le 
journaliste italien Roberto Fari- 
nacci dans son organe Regime 


tains d'une victoire britannique, 
ls sentent qu'ils peuvent en tou- 
le: sûreté vilipender nas soldats. 
L'Malie se rappellera toujours 
ceite attitude d'opposition du Por- 


voilà, de toutes parts, dans l'an- ps, les statis 


lieu de 


11,835 au Canada : 
2,083 aux Iles Britanniques 
aux Etats-Unis 


1821 en Europe; dont 701 en Belgi- 


que, 285 en. k 


Saint-Boniface est donc, par ‘ses me 
d’ entre eux ss nés au 


ve 


Ein ne savent que l'anglais 
75% ne savent que le français 
6761 savent ces deux Inngues | } 
19%4 ignorent %e français et. l'augleis. 
Si in. réduit ces pr bre 


taBlenn entrants 


dans la rer ve proportion, une | 


ville le pronve le 


Due au Fntre sal sd autres sam . 
es.canadiennes : 


362 

138 des Provinces Maritimes 

58 de l'Alberta 

35 de la Colombie-Britannique. 


La proportion des habitants de Saint- 
Boniface nés au. ba n'est que de 
58%: plus des 2/5 de la population sont 
donc nés en dehors de la pores De 

es nous appreñnent que 
ville, depuis de 
nombreux émigrants, | 
2,208 Britanniques, 714 n: 
çais.. Fait à noter: dans le même espace 
de temps, la cité de Winnipeg a à un 
lus d’émigrants français que Saint- 
Bonifa ace: 611 contre 549. 

:  Abordons. maintenant une question 
autrement importante: jusqu'à quel point 
Saint-Boniface est-elle une ville française 
et par ses habitants et pee la langue qu'on 
y parle? Pour répondre à cette question 
d'une façon. adéquate, commençons par 
2 les positions des différentes races 

dans la cité de Saint-Boniface. 

Sur 16,275 habitants, on comptait en 1936: 


6,471 d'origine 3070 Anglais 
britannique : 1936 Écossais 
1369 Irlandais 


pre sptaqu à à 
cereie à ne: He ce 


d'eeon = 


Saïnt-Boniface est ‘he une ville en 
Dot orité. catholique; elle est, la 
chose doit être remarquée, LA catholique 
que française: 60% contre 38 

Résumons, en terminant, A position 
géographique des Fr Manitobains: ils 
Fest do agro dans ln province, mais surtout 

song | à pan 5e rg et dans les 
pe boum nsi que Île long de la rivière. 
Rouge: la plus grande en d'entre eux 
habite la campagne et ils Gnt fait. de Saint- 
Boniface le centre de la-plupart de leurs 
organisations catholiques et nationales. 


Richard ARES, SJ. 
du Collège de Saint-Boniface. 
CA suivre) 


TRIBUNE LIBRE 


La rédaction de la “Libzrté” 
n'est pas responsable des com- 
munications qui paraissent sous 
tette rubrique, Nous ne pu- 
blions que des lettres signées. 
Les correspondants peuvent ce- 


adresse nous soient connus, 


Réflexions 


Cette “Tribune libre”, parfois, 
est très inléressante, mais par- 


‘| fois aussi, fait bien souffrir; sur 


tout dès que l'on constate que 
l'on est loin de celte vie d'union, 
à un moment où il faüdrait l'u- 
nion sacrée. Ah! comme l'histoi- 
re se répète! Nous, la minorité, 
prêtons le flanc à l'ennemi. Sou- 
venons-nous du passé. 

IT est de ces mols Fegrelti- 
bles, de ces insultes qui vont 
droit au coeur. Non, ce n'est pas 
ainsi que nous, de même race, 
même foi, devons agir, Semer la 


de chercher par des moyens 
_nètes à améliorer le sort du pa 

Avec peine, je déplore cet ge 4 
cs ectte disposition, à mor- 


dre, à déchirer les nôtres. J'en 


souffre, ct j'en suis blessé pro- 
fondément. 

Pourquoi être entiér? “Tu par- 
tages mon opinion ou bien tu n'es 
pas digne de vivre”. C'est le 
“Crois où meurs” des Musulmans, 
H me semble. pourtant que les 
hommes de bonne volonté ont le 
pouvoir d'émettre leurs idées 
comme n'importe qui. 


Le journal “La Liberté” ne 


‘doit-il pas être le rendez-vous de 


gens animés du même cèle, L'a 
mour de Dieu et;de la Patrie? 
Alors, à quoi sérvirait-il, ce jour: 
nai. s'il servait à s'invectiver de 
sottises? Grâéè à Dieu, la chose 
est rare, 

Que l'on me pardonne ces ré- 
flexions. Ce n'est pas une répon- 
se à cetle lettre de N, F., mais un 
appel à l'union--que l'on oùblie 
ses vexalions personnelles ou -au- 
tres, Que tous nous marchions 
sous Île même drapeau, et :en 
lemps voulu que nous nous 
sions pour défendre notre foi ws 
notre sol, 

M, P, 


Deus, ainsi que sbidais, se saluent 
désormais militairement jlors 
qu'ils se rencontreront dans les 
rues at autrés endroils publics. 


Un message de 
Léopold IT 


2 


Dans ut message lu par le se- 
crétaire de la Te #4 À belge à 
Ottawa, M, Jean van den Boscir, 
nux Belges appelés sons tes nr: — 
+ at Canada, le rai Léopold III 1 

#2 

“Votre roi veut qué vous :sa- 
chiez que la copitulation du gou- 
vernement et dé l'armée belges, 
le 28 mai 1940, n'a été qu'un ef- 
fort militaire €t que, depuis cette 
date, Îl ne désire qu'être le pri: 
sonnier de guerre de l'envahis- 
sent”, 

Le secrétaire de la Légation a 
ajouté que la Belgique avait 
600000 hommes sous les armes 
lors de l'invasion’ ef que les évé- 
nements auraient pris ane tours 
nur- bien différente si'lcs autres 


nations en avaient fait autant, Le 
gouvernement belge est mainte: é 
dela Belgique est le but cons- 2% 


fant du ‘gouvernement, L'aide à 
la PA passe on rw ge esi un moyer 


A 2 rte 
aide considérable 


sont affectés à des 
les. 


28 LR mt so het Er 4" 4 
Al raies 


4: 
” 


or 


Es Pa - 


s soni priés d'y assis- 
‘disentera des choses im- 


tranche les liens qui rattachent 


encore l'âme himaine aux choses 
d'ici-bas, Ainsi donc, l'esprit de 


+ 6, ce désir inné de pro- 
é et de. 


prit de sensualité ou de sensibi: 
lité est sans cesse combattu et 
transformé par la chasteté réli- 
giense. Mourir à tout esprit du 


.|monde pour vivre la vraie vie 


LORS L 
d. Gavotte .(Les mottons) de 


Padré Martini. 
EE, 


| Décis de Mme Marcel 


_:  K& de la Lande 
+ Lundi matin est décédée à St- 


+ Bonifhète, après une très doulou- 


rouse maladie, Mme M. de la 


Lande, née Docothy Hanson, é- 


surriaturelle, une vie cachée en 
Dieu, avec le Christ, une vie toù- 
jours féconde et pleine de méri- 
tes et de grâces de toutes sortès. 
Tel sera l'idéal, et telle doit être, 
à l'avenir, la légitime ambition 


raire: Sr Annette Sicotte, de St- 
Pierre; Sr Rosie Cherlet, de Swan 
Lake: Sr Géorgine Champagne, 


‘Le Voyageur’ 

Le 9 février le club de raquet- 
tes “Le Voyageur” visita Thi- 
baultville, accompagné du chape- 
lain, M, l'abbé E, Lévêque, 

: Vingttrois voyageurs arrivè- 


rent à Thibaultville pour la mes- 


se de. 10 heures. M. l'abbé Nor- 
mandin célébra la niesse et deux 
voyageurs, Louis Lévêque et Ar- 
thor Eane, servirent én costu- 
es: Jean Constant et Denys Mo- 
rier faisaient la quête, également 
en costumes: les autres se hi- 


gairent au choeur de chant de, 


Thibauitville, Lucien Dubreuil 
Chanta le Sanctus et le choeur de 
chart était dirigé par Louis La- 
vack, 

Après ln messe, les paroissiens 
invitèrent les voyageurs dans 
leurs familles pour le diner et le 
souper, 

A deux heures, le club eût ses 
courses. . Ad, Germain gagna la 
course. de .100 verges; Louis De- 


STE 


26RE 
SE 


il 


de cette soirée. Aussi, la salle 
fut-elle comble, et même quel- 


‘ques-uns ne purent prendreipart 


Baron et de Louisa Zastre, bapti- 


sée le 11 février. Parrain et mar- 
raine, Edouard Lane et Cérile 


Baron. 
ee L] L 1 


Nos joueurs de gouret se mesu- 
rent avec chance à peu près éga- 


| le, avee leurs voisins. Sur 10 par- 
ties jouées depuis le commence- ; 


gné 4, et perdu 4; il y. a eu deux 


[parties égales. 
.. 


thon. De 

lette, offerts par la Compagnie 
Watkins, et un,joli gâteau, don- 
né par l'organisatrice, furent 
vendus à l'enchère, par l'habile 


Cyr, T. La- 
croix et Mlle T. Guichon. 


Il est À peu près décidé que 
Van prochain nous aurons trois 
ciasses à l’école, dont deux pour 
les hauts grades. Plusieurs as- 
semblées des contribuables et des 
commissaires du district et même 


| 


{ 


ment de Ja saison, ils en ont ga- | 


SÉVQE, mn 


À. SAR SERE 


on vous demande seulement de 


de toute la municipalité ont eu} 


lieu et la chose parait réglée. 


D TAGGED En a ra dr USE UNE 
Saint-Eustache 


Nous dre une ‘de 
nos bonnes citoyennes et une ex- 
cellente chrétienne dans la per- 


Tous s'accordent à dire que per- 
sonne ne peut voir et entendre 
mieux, même. dans. les grands 
théâtres des villes. On nous an- 
nonce de plus des pièces de théâ- 


à 


L'an dernier nous avons eu l’a- 
vanutage d'avoir un club de veaux. 


rêter votre argent 


Abdication du roi 
| ‘Alphonse XIII 
LISBONNE — Le roi Alphonse 


à M. Lafrance, agronome, en était | X111, qui s'était exilé en 1931 san 
; tels de 150 verges; Lucien Du- nne de Mme Louis Dumas, Mm j ivement |} à # 1 4214 

LE de Sainte-Anne: Sr Je LP À re so Pitre religieuses et excessivement | l'organisateur. Dés. prix en_ar-| abandonner droit 
no: - ide. M. Marcel de la Lande, | et Pierre‘ [breuil de 440 verges et le mille! Nos jeunes recrues, W. Laval- | Dumas, dont le nom était Célina | intéressantes, pour chaque semai- | gent furent gagnés par Mlle Eloï- suis CURE 
n‘. le était aérante pour l'Ouest Hour erésent où dis Qi fut gagné. par Alex. Pichette. R. Vansren et M. Choda-| Morin, s'est éteinte: tout doucè-| ne du carême. se Gogson, ler prix, 8200: Louis | ur 2 pue ge 2 re pus 
A En M, Kessler, D. V.G. de Winni. prie es Fer mar so . uk es revenus rad 0 ment, après avoir recu les der- Fournier, 2e prix, 82.50; Mlle Eli- £ 


Pour 


douleurs rhuinatisinales, 


dyspepsie, constipation et 
légers troubles du rein, 
employez 


Elles ne contiennent aueuün mi- 
néral, mais jossèdent toutes les 
vertus médicales des racines, des 
herbes, des écorce: s, des grains et 
des fouilles 


Ab-Wa-Gv ecatient maintenant un 
nouvel élémenr pour le traitement 
des douleurs d'arthrite et de rhu- 
matisme. 


Dies Qui con lhosbés posoldont Les 
meilleurs éléments, leur prix est 
modéré, parce jue vous les laÿu- 
l'ex vous-même dans le récipient, 
Lépargnant ainsi le coût de l'em- 
boutelllage <t Ju travail, 


Essayez ce remède qui a soulagé 
des milliers de p*"sonnes. 


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Le paquet, 5 paquets, 
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(En tablettes pour le même prix) 


dès nouvelles professes de ce 
jour, 
Ont fait leur profession tempo- 


peg; les Pères Lamontagne, O.|!: 


MI. provincial de Saint-Bonifa- 
ce, Léonard, OCR. prieur des 
Trappistes de Saint-Norbert, De 
Damas, O.F.M. curé du Sacré- 
Coeur des Belges de Saint-Boni- 


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Ti-Georges nous fit encore l'écu- 
reuil, Les jeunes filles de Thi- 
baultville savent sauter le saut de 
la raquette: demandez à Fernand. 

Avant lé souper, quelques vo- 
yageurs allèrent à la chasse, mais 
les lièvres de Thibaultville se sont 
cachés et nos chasseurs sont re- 
venus le sac vide. 

Après le souper, nous sommes 
reteurnés à la salle pour une par- 
tie de cartes et de bingo. Des gens 
de Sainte-Anne, Giroux et La Bro- 
querie sont venus nous visiter. 

Hermènégilde Dubé, Louis Lé- 
vêque et Adhémar Germain nous 
présentèrent une comédie sons le 
nom du “Docteur Sans Pareil”, 

Si quelqu'un de Thibaultville a 
besnin. d'une opération, ne man- 


entrainement militaire, 
à + + — 


Saint-Francois- 
Xavier 


Le 10 février, M. le curé Bru- 
net, de Starbuck, est venu nous 
donner une conférence sur les 


Cobpératives en général et nous 


parler, en particulier, des Caisses 
populaires. L'assistance, environ 
50 personnes, représentait “plu- 
sieurs races différentes, M, lé 


quez pas d'ercourager notre doc: |. 


teur Dubé; il a certainement le 
tour d'opérer sans douleur, 

M. l'abbé Normandin nous pré- 
$enta quelques films sur les chan- 
gernents de Sainte-Geneviève et 
de Thibaultville. X1 nous montra 
aussi-“Fit-Pit”, son_c 

A son tour Henri 
présenta des vues en couleur de 
St-Norbert, St-Adolphe, Gimli, 
Crooks Creek et Winnipeg, les- 
quelles furent très appréciées. 

Notre président, Lucien Du- 
breuil, remercia en termes cho: 
sis l'aimable curé, les paroissiens 
et en particulier les familles gé- 
nérenses qui nous ont servi de 
suceulents rrpas. 

A niinuit, nous partimes pour 
Saïint-Bonifuce et tous garderont 
un bnn souvenir de cette belle 
journée. 


rreuil. _ 1! 
ne nous 


niers sacrements, 


lis: nt. 
iprormpt rétablissement 


mercredi ma- 
lin, à l’âge de 73 ans et quelques 
mois. Les funérailles furent chan- 
tées à Saint-Eustache, et l’enter- 
rement eut lieu dans le cimetiè- 
re paroissial, vendredi matin, au 
milieu d'un grand concours de 
parents et d'amis. Outre son mari, 


Mme Dumas laisse, pour pleurer. 


sa mort et prier pour le repos 
éternel de son âme, trois filles 
toutes mariées à de bons citoyens: 
Victorine, Marie-Rose et Octavie, 
Nous présentons à M. Louis Du- 
mas el-à ses enfants nos plus sin- 
cères sympathies. 
L 1 L_£ o 

Nous apprenons avec peine 
qu’une indispositon grave retient 
au lit un des pionniers de la par- 
tie de la paroisse connue sous Île 
nom de Baie Saint-Paul, et ce ci- 
toyen n’est autre que M. Wences- 
las Desjardins. M. Desjardins 
sura 86 ans le 20 mai prochain. 
Malgré son âge urancé, il a rare- 
ment été retenu à sa chambre par 
la maladie, Nous lui souhaitons 


M. Amédée Beaudin nous a fait 
donner une belle soirée de çiné- 


ta dans la salle paroissiale, lundi 
soi, 10 février, 


Miles machines agricoles Massey- 


Albert LEMAY, de Saint-Boni- 
face, qui vient d'être proclamé le 
meilleur joueur de la ligue senior 


Harris M: Charles Chabnt nous 
fera donner une soirée de cinéma 
tout aussi intéressante, pour an- 
noncer les machines Internatia- 
nales, et nous espérons que ce 
sera bientôt, 


Chaque semaine, le jeudi soir. 


pour annoncer | ‘ 1 
| ee qui prendrait une semaine sorma-f 


Tableau d'honneur 


GRADE IX — Demetri, Mihal- 
chuk; Geneviève Tétreault. 

GRADE VIII — Annie Mihal- 
chuk, Benjarnin Pitre, 

GRADE VII — Mary Ziegler, 
Edmond'Paquette. 

GRADE VI Patricia Costello, 
Jerry De Baets. 

GRADE V —— Thérèse Boisvert, 
Béatrice Audette. 

GRADE IV-—Omer Lamoureux, 
Marie-Anne Lamoureux. 
. GRADE TI — Anita Lambert, 
Roland Duinontier. f 

GRADE I — Thérèse Martin, 
Jack Costello, 

GRADE 1 — Patricia Lapointe, 
Donald Berthelette. 

Cours préparatdire — Liliane 
Martin, Doreen Audette. 


À 
L'inquiétude sape le 
___ système nerveux 


L'inquiétude au sujet des affaires 
ou de ia maison, un choc subit, la 
recherche insensée du plaisir, essa- 
yer de vivre en vingt-quatre heures 


lement, une netivité févreuse, des 
lectures à sensation: autant de cho: 
ses qui ronduisent À l'usure du sys- 
tème nerveux, 

Si vous êtes futigué, insoueliant, 
nerveux, inquiet et malheurenx, pre: 
nez des ‘’‘Milburn's Health and 
Nerve Pills'’, un reconstituaut et 
un tonique contenant tous les élé 


se Morier, 3e prix, 81.75; Mile Ma- 
rie-Louise Crauza, #1.25; Joseph 
Alfé Kiroue, 81.00, 

En ‘plus, la “Manitoba Dairy 
Farm” donnait comme prix un 
boeuf, pour celui qui avait le 
veau le plus gras. Ce prix fut dé- 
cerné à Joseph-Alphé Kirouac. 
Elle donnait aussi une génisse à 
celui qui avait le veau le plus 
docile, Ce prix fut décerné à Mhe 
Elise Morier, 

Merci à M. l’agronome, otgani- 
sateur du club. ainsi qu'à la “Ma- 
nitoba Dairy Farm”. 


Plusieurs combattent: les au- 
tres achètent des certificats. 


le prince Juan. Dans un message, 
le roi a déclaré qu'il voulait ainsi 
préparer, pour le moment qui 
sera jugé opportun, la restaura- 
tion de la monarchie en Espagne, 
Les monarchistes espagnols ont 
fait savoir la nouvelle au général 
Franco, mais jusqu'à maintenant 
la déclaration du rol:.Alphonse 
n’a pas été publiée en Espagne. 


La Saubtegarde 


152, RUE NOTRE-DAME EST - 


Seule compagnie 


CLA 
DO 


MONTREAL 


canadienne-française à charte 


A à date, au-dtoons de dix sillions 
Lies assurés ou à leurs familles, 


ASSURANCE A 20 ANS 

DOTATION 60 ANS 

D'INVALIDITE 

MALE #9 cas 0e mor 


de dollars à «0 


CONJOINTE 
POUR LES ENFANTS 


À. CARDIN, Agent général 


ide hockey de Québec, 11 rempor- 
d.-Arthur LANE, sec. le la coupe ‘Steélwarf”, 


vers huit heures, noûs avons une | ments essentiels au système nerveut. 
lmagnifique soirée de cinéma. |Tne +. Milburs Ce. Lit, Toronto, Ont 


Out CHAQUE FAMILLE € 
bei; 2 7 > 


l 


“Aujourd'hui nous sommes tous au front" —SA MAJESTÉ LE or 


PRENONS, ER FÉVRER, L'ER- 
GAGEMERT DE SOUSCRIRE 


| 
| 
| 
| 
Ë 


ATTENTIONI Formons les rangs! nésendili à 
l'appel de notre: Roil Nous tous Canadiens— 
hommes, femmes, enfants—nous avons ua devoir à 
accomplir. Plusieurs des nôtres iront au front . . - 
Nous aussi nnus avons une rude tâche . . , un devoir 
qui exigera peut-être des sacrifices. Notre concours 
est indispensable à la fabtication des munitions qui 
nous aideront À gagner la guerre—il nous faut , .. 
canons, chars d'assaut, avions, navires de guerre, 
vaisseaux de commerce. Et ces armes essentielles, 
indispensables coûtent cher. On ne nous demande 
pas de donner notre argent, on nous demande de le 
préter. Nous le pouvons-nous le devons, 


L'argent dont le Canada a besoin pour gagner la guerre ne 
peut être fourai que par le peuple canadien. Une grande 
partie de cet argent provient des sociétés et des particuliers 
ayant de gros revenus. Ils paient de lourds impôts et sous- 
criveat largement aux Emprunts de Guerre, Mais ce n'est 
pas suffisant . . . il faut beaucoup plus d'argent. On attend 


"$10,000,000 paf: mois des _bommes, des femmes et des 


enfan:s qui achèterunt des Certificats d'Épargne de Guerre. 
Travaillez ferme. Gagnez davantage. Épargnez le plus 


«podsible et prêtez vos économies au Pays. ACHETEZ DES 
CERTIFICATS D'ÉPARGNE DE GUERRE. Établissez 


votre budgêt en vie d'en acheter régulièrement toutes les 
semaines . . . tous les mois . , . tant que la guerre durera, 
Vous presdrez une bonne Msbirude, celle de l'épargne, et 
vous y trouverez profit après la victoire à laquelle vous 


aurez contribué. / 


Publiée par le Comité de l'Épargne en temps de Guerre, Ottaws 


Éd CRTIACATS-ÉPARGNE.2 GUERRE 
téqgulièremet / 


HE 


—$8 


ni be- 22 février. 


teurs en garde contre ces pièces, 
nous le ferons. 


Quelques films à l'affiche 
cette semaine 


Duley. :..... 
Sky Murder 
Road Show , 

Sing, Dance, 

One Man's Law 

Ride Tenderfoo( Ride 
Victory 

Life With Henry 


COCECE TEE EEE EEE 


Det ed pet Det 


Lol 
pad Pt pet 


L—N'offre aucun danger pour 
le public en général. 
IL--Ne convient qu'aux adultes. 
IIL.—A rejeter parte que condam- 
nable en partie, 
IV.—Condamné., 
40 — 


Conseil difficile à suivre 


Calino à son fils. Maintenant, 
que tu as sept ans, tu mangeras 
à table avec nous, mais c’est à 
condition que tu te tiendras con- 
venablement et que tu ne parle- 
ras pas, Souviens-toi qu'un enfant 
bien élevé ne doit pas ouvrir la 
bouche pendant les repas. 


Au premier. rang, sur la tribune 


pour le temps de guerre. 
Messe votive pour les morts 


Le 21 tévrier: 
Comme le 19. 


Chaire de saint Mérre. fite 
double majeur. Messe de Ia 
fête, Gloria. Credo. Préface 
des apôtres. Dernier évangi- 
le celui de la Vigilé: Orne- 
ments blancs. Oraisons: 2e, 
saint Paul; 8e, Vigile; 4e, 
pour le temps de guerre, 


Le 23 février: 

Dimanche de la Quinquagési- 
me, Rite semi-double, 2e clas- 
se. Ornements violets, Messe 
propre, Sans Gloria. Credo, 
Préface de la Trinité. “Bene- 
dicamus Domino. Oraïisons: 
%e saint Piefré; 8e pour le 
temps de guerre. 


Le 24 février: 

Saint Mathias, apôtre, Rite. 

: double, 2e Classe, Messe pro- 
pre, Gloria. Credo. Préface 
des apôtres. Ornements rou: 
ges; 2e oraison, pour le temps 
de guerre, 


Le 25 février: 
Comme le 19, 
—— 2 4 0 — 
Faites parler vos dollars. Les 
“Spitfires” porteront voire, mes- 
sage. 


Procurez-vous une bombe main- 
tenant, VOTRE bombe sera peût- 
être celle qui “aura” Hitler. 


On fabrique des boutons, des | Aboucher— 
manches de rasoirs (on n’a pas| Verbe 
encore trouvé le moyen de faire " LE Re 
dés lames avec), des re des 
brosses à dents, etc. 


vestre, lieutenant-colonel et aumônier du 


e. Au lieu de dire: la 
l'abdomen, ” 


Pa ou Us que l'on attache aux pate: 
tes des chevaux pour les empêcher de courir, 
ce qui les empêche de s'éloigner rapidement 
quand on les mêt en liberté. Dire: abot au lieu 
d“enfarges”, qui n'est pas français. 


Joindre bout à bout, 11 faut donc dire aboucher 
deux tuyaux au lfeu: de “connecter deux tu- 
yaux, ce qui est un mauvais anglicisme. 


Japper, en partañt du chien, L'on doit dire: les 
petits chiens jappent, mais: ” gros chiens 
ahoient, ; 


MAS des Mb à Gi He du bed 


“abreviate" par abrévier, Ce mot est un bare 


barisme. 1} faut. done dire: ebréger un dis 
: dettre-tte 


d'officiers ‘de l'Université de Montrésl, 


prètre-assistant; de l'abbé Walter Cote ‘aumônier du district militaire No 5, (Québec), 
premier diacre et du R. P, Léopold Gratfon, O.MI., capitaine, aumônier du nd de Valcar- 
tier, deuxième diacre, Dans les stalles, on remarque de nombreux évêques, 

————— oo 


ornée de fieurs de lis, on remarquait, de gauche à droite: Son Ewisience te cardinal Villeneuve; Je général Thomas 1 


blay remplaçait, pour la circohstanee, le lieutenant-gouverneur: le commodore de l'Air C. M. McEwen, commiändaat du secteur d'entrainement No 3; 16 
E. de B. Panet, commandant du district militaire No 4; et le commodore Stuart, de la marine cenadienne, 


Last a vbpaai en las sata 


sonnelte, élu. . 

Invtié à dire 18 mot de la fin, 
M. le curé, visent s content de 
cetle ‘assemblée ajoute: c'est le 
couronnement. d'efforts persévé. 
rants maintenus par un bon nom- 
bre de paroïssiens,. depuis trois 
ans. Si jusqu'ici la marche de no- 
tre Caisse populaire a été plutôt 
hésitante, elle sera ferme et ras- 
surée maintenant: noûs avons de 
vrais chefs d'équipes, des offi- 
ciers clairvoyants, et un grand 
nombre de vrais coopérateurs.. 

et marchons,., 


pÉsdes al dernier, 16 RP. Li 
Laplante, CSS.R4 <apérieur pro-| 
vincial, nous -arrivait de_l'Indo- |! 
chine, après un séjour de quel- | fére 
qués mois dans ce pays; il est re- | ( 
parti dimanche pour Sainte-Anne- 
de-Beaupré, } 


ne-d Hedunré par le R. P. Har- 
vey: 
2 mars au 30 mats:: retraite, 
ee A og Québec, 
R. P. Harvey. 
‘2 au 16 mars: retraite, Val vor] 
À he 0 A à Parent. | : REA 
au mars: FREAIte, suiti-[e 3 -Jacqu :Gendreau. Nas FN Fk : ‘ ti 
. _…+4van, par le R. P, Parent. l'honneur d Lavoie de IIT--Germaine He \ Dr CPR ma et El 
Club d'achats coopératif 23 au 30 mars: retraite ee | Roland Mite ge wi De- FR mn 
gi la: Jati aise), Val d'Or, Grade a 4 
Esicorations comme en to [PE pan VA Or ip es duels ansque-| nie + Probe 
te autre chose, l'apprentissage est 


ATEN C'est = nus ue 30 mars ‘au 19 avril: raie. les ROUTES. 0U à ee Es Léo Allard, Märie 
90 | zainé de paroissiens dé Saïnt-Jo-| he pe pe aeres. rPE00ke» PATL | Bourbonnière. | 


FE 


ft 


ouvre RE Ts d'entrée PSE EUR Vi 


* FR. P, Harvey. 
sé faite par M. = |seph ont voulu faire cette année. | 39 mars au 13 abri: retraite, 
PE Hs se sont uñis ensembte pour l'a- é notte si 
pr en ni Ébet du ma rchan disrs suivantes: ri gt -Falls, par le R, P, Pa EXT, 


bon, elc., ele. | T ferts n dcobs' ds qui ont, à 8t-Boniface et 

:Voïcide bilan à: cé premier es- rt pour FR Sureux + bien ces | ailleurs. Nous avons payé 3% de 
sai de Cobpérative de consomma- par les missionnaires. bon! sur.les parts et 2% d'intérêt 
tion: $ sur les épargnes, 


{populaire depuis sa fondation, 
; ere 


— Irène “Montagne, rm 
Grade X—Gildas Molgat, Pau-| 


Charbon, 39 tonnes: essences] Association d'Edncation Voiei le résultat des élections: | line . Flock, Yvette Bensse (ex | Cours de geain fourni par 
diverses, 13,576 gallons: huiles, Au comité de surveillance a été | 2equo). 


Notre sal: paroissiale était si 

34 sallons + wralsses, 490 ie! rpiie à déborder, lors de, la! re9Uu M. Rémi Magnañ;-et M| Grade XI — Inga Storgaard, James Richardson & 8 Sons Ltd 
en ges de ces ve s. Fous “en | veillée d'Assoclation d'Education, | Marcel Marion est le troisième mr 7 « opt Montagne, ame ue .. rs, 

-oopération, #3,907.70. le dimanche 9 février, : Nofficier de ce comité. Victoria 2 Ziemiandid Prix déchargé à Fort re: vu Port Arthur - 


ésita-] Membres, 4 RS 
Capital LE 8195.15, 9327.64, 
si- | 8420.95. 
Epargne: 87597, 8855.38, #2. 
590.00, 81,004.55, st 


Bénéfices réalisés, 8421.10. . La séance débute par la récita| Au comité de. crédit, M. Fran- “ASE je 
“Emprunteur: 4 18:20 * |. Dépenness d'réminismetion,|tion di Pater, par toute la foule: | cols Mahé M. OUviet Tétrauit: ner : Moss ci ré # 
Epargnants: 10, 20, 28. 4 8140.56. morceau d’.orchestre, par les élè-| M. LA. Tougas a été réélu. LE MARCHÉ. und Mardi Mercredi  Jeud Vendredi Saineui 4 
à "7 |: Bénéfices distribués en ristour-| vs du Couvent: “The Sky Bird| Au conseil des directeurs, M. : HAE IVAPARQUARRS | Février … RS | Ms Re "14 
rêts depuis sa. fondation nes, 2280.55 March”; mot de bienvenue du} Omer as a été réélu direc- aux Abattoirs de Saint-Büniface ; ? ï ae 


À Sas Comité: de Surveillan- 


# 


président du Cercle local, M.|teur et dent de notre Cais- No Le. 70% HA; 710% 75% 74 
, Francois Mahé; chant: “Le Cre-|se: M. Léon Boucher a été réélu 18. février DOTE. 72% 78. Tan: 72%, 
rapport  Saint-Charles : do du paysan”, par M. Léo Bou- vice-président, et M. Magnan a! Bouvillons, jusqu'à 1,050 livres. No 3. 70 69%. 70 00% 
secrétaire-gérant, Léon Ma: cher, accompagné, au violon, par | été réélu secrétaire. M. Armañd|De choix MEME Din . 674 -# A ä 
rion, avec l'assurance et l'aisance « Dimanche dernier, après la! M. David Tétreault; Mlle Elic-\Laurin a été réélu directeur, M.|Bons Se. 65 vtr 6% 54% rn 
* d'un expert es comptabilité, nous grand'messe, les paréissiens de | Anne Girard présente à l'auditoi- Jean Perrin n'était pas sortant Moyens . DATES 62% 62% 62% 62 : 
* F' Saint-Charles se réunirent pour|re la conférencière pour la cir-| cette année. Ordinaires un. 3 75 74% % 74% 74% 
entendre la lecture du rapport de| constance: Mile Marguerite Mc- M. MAGNAN, 4 67% 664 60% 66% 66% 
MAL DE DOS 1940, faite par le R, P. Riffel, O.| Cullough; Mile MeCullough nous Sec.-gérant. Bouvillons, au-dessus 67 65% 66% 66% 66 
* i i . de 1,050 livres É VU 
w M. curé. Ce nous fut une joie|parle dé sa sortie de Paris en out 64% 65% 65% 6 
Un appel à l'aide d'apprendre que toutes les dettes | juin dernier; Mile Thérèse Desau- De ehoïx 73% 72% 73% 73% LOL 0 
de la paroisse sont payées sans | tels offre les remerciements à la Aubigny Bons ......... 97.75—88.20 | 159 Nord 2 70 69% 70 69%; 69% 
La plupart des gens ne se rendent que notre compte de banque soit | conférencière; solo de yiolon, par Moyens . vu BOÈ nf, Nord 3... 67 66% 67 ,-- 66% 66% 
me gs de ln" gra gravité d'un dos entièrement épuisé. M. B. Préfon-| M. David Tétreault: “Ave Maria”,| Une assembée a été tenue ici, |Ordinaires 52 Cha 11% 70% 71% 70% 70% 
4 taine, secondé par toute l'assem-|de Schubert; choeur: “Reviens, | { liquelle M. Roméo Pelletier, de|  Génisses— 68% 68% 68% 68% 08 
blée, remercia le R, P. Hilland,|Dollard”, par les élèves des gra-|Saint-Boniface, nous a entretenus | pe choix 5% 6} 0% 65% 65 2? 
ancien curé, et le R. P. Emile,|des IV et V, du Couvent; orches-| je l'épargne en temps de guerre. | Bonnes 2587.50 | Be Nord 1... 2 2 re 04 a4 1 4 
pour leur heureuse administra-|tre: “Thou of Youth”; une au-| Un comité local a été formé com- Movennes gs j RUE 6 63% 62% 634 63% 4 Dr ‘+ 
. y À tion l’année dernière. tre ess Lee fut donnée 2 |me rs président, Noël Chartier; | Ordinaires : 4 +. Real Por À : 
os pour.signaler r. à .|par un oraïteür bien connu, vice-président, Max. F0 étés 7 ; 4 
Les douleurs de dos pr i’appel à # F ed er sv RU TES Sainte-Anne: M. Camille Four: pa Maurice rs Laval mere Lg nu rh fs) td su f 
l'aide À ve gr reins. Portez-vous à leur MM. Jos. G _. K nier, professeur à l'école Proven-|bres, Edmond Saurette, Joseph ! 41% 31% 31% 1% 31% 1 
! Proeurez-vous une boîte de Hs Te ones Jean. Roonghl cher, Saint-Boniface; il nous par-| Touch : : 2: 
r; vnñq Kidney Pilln'’ Remède!} : É 4. Beauchemin et X.-C. Caron. press 4 , PA ouchette, Henri Saint-Onge, 30% 30% 30% 31% 30% LUE? 
brut die di nolne ililoe. M. le curé remercia les syndics| 1 de l'épargne, de guerre”; le! Stan. Robert, Maurice Massinon:, 29% 28% 28% 20% ;. 20% 2 
Les ‘Donn'«'” se vendent. dans vrinines. sortant de charge: MM. A. Pailé|R- P. de l'Etoile, C.SS.R, euré ge! D 32% 32% 334 33 LE 
une boîte oblongue grise, avec notre et B, Préfontaine. M. C. Laflèche 


Sainte-Anne, présenta les remer- à Le registres de lf paroisse în- 
qu 


était le: secrétaire durant l'as- ciements; chanson, par M. Ubald nt déjà cinq baptêmes de- 


il que 
ja d'érable,” sur l'étiquette. 


ue 44% 43% 444 4% MY n: É 
se KT 2 Desautels; piano: “The Pritzel | puis le début de l’année, Les dér-|' o 1. 4% 43% 4% M2 44 4 4 
Ps Refusez tout. substitut. Proëurez- me Band”, par un trio de jeunes ar-|niers noms “furent: 43% 43% 43% - 43% HA 
un : vous “Dora? tistes: René Duguay, Roger Smith| 9% janvier: Marie-Rachelle-Pris. 


Tne T. Müburm Ce. Ltd, Toronto, Ont. et Gérald Bonin; choeur dramati- | cille, fille de James Hitchot et 


sé: “En passant par la Lorraine”, | de: Germaine Beaudry, e 4 | 
par. des re L' Couvent: les! 19 janvier: Marie-Yvette-Patri- ; .W, No 1... 153% 149% 151% : 140 150% ‘ 1404 ï 
Miles Irène Feher, Yvonne Mau-|cia, fille de J.-P, Berthelette et . 

rice, Marie-Thérèse et Fabiola|de Ida. Mousseau, , 
Bohémier, Gertrude  Pesautels,|, 24 janvier: Marie-Thérèse-Lor-| À 1n Pharmacie Prérontaine c'est 
Angèle Tougas, Dora Tétreauit, raine, fille de Théodore Bérard et pe les prix de Winnipeg à 
Gisèle Ruel, Irène Benoit ef Alfré-| de Zéphirise Berthelete, Saint-Boniface.. 


: Ut Les malades réapnaraissent pe- 
ï a tit-à petit, C’est que Mme la grip- 
pe # fait du travail ces jours 
derniers. Après quelques jours au 


lit et en réclusion, on revoit le 
curé, entre autrés. Evidemment, 


Une lumière 


à 47% 46% 47% 47% 47 46 
ça va mieux, Durant la maladie|da Hupé: accompagnaient avec 42% 41% 42% 42% 42 41 
; du curé, les RR. PP. Zéphirin.! violon et tambour: Milles Cecilia 41% 40% 41% 41% 41 40 


Gelley. Irma Lacerte et Thérèse 
Tétreaults les trois gendarmes: 


OF.M,, supérieur, et  Milarion, 
OFM. sont venus prêtér main- 


— qui dirige 


"1 forte. Le Père Milarion nous a|MM René Bernier, Rolland if a wi dog id CE 
bien touchés avec ses expériences | bois et Rosaïîre Gauthier; M. Ra- 
- # {missionnaires au Japon gr saire Gauthier offsit des remer- OPTIONS — dla tn dote 1 
VEZ-VOUS jamäis remarqué que la silhouette d'un 


ciements à ceux et celles qui s'oc- 
Acupert de Focuvré de la Croix- 
Rouge, dans la paroisse; “O Ca | 
| 
| 


encere cher Père, pour pous pre- 


élévatèur du Pool ressemble à un phare? IT ÿ à, [her une retraite 
quelque chose de vigoureux et de fort dans sqn eñ- 
semble, s'élévant vers le ciel au coucher du soleil. C'est Saint-Georges 


as À nd. F chat % pou va le phare est buis Voici la composition du comité 
guide pour le marin vigilant qui brave les mers en furie, |'épargnes de guerre qui a élé 


“ m7 T4 DRE #7; RAD TI, 
"+ . 79% 78% ARE 1 à et ÉENr 
nada” finit la soirée, Mile Flora - <@ ; ! ne 2 + 277 rés 

Girard, secrétaire du Cercle lo- EPUISEMENT MANQUE D'APPETIT K = 2 AVOINE 


cal, voyafñt à l'exécution de ce | , 5 à Mai Se s 
beau programme. FA 4 € D) De cf . kil uillet Fa 32% 33 33% 


au La chronique ne peut pas don- | 340% 31... 31% 
à : à 4 for récemment à Saint-Geor-|ner l'intéressant récit que nous À , 

I est aussi solide qu'une forteresse parce qu'il est basé &es pour s'occuper de la vente des fa fait Mile MeCullough; quelques où M + 
sur'le roc de la coopération. Le support des services du }eertificats d'épargnes de guerre: |mots seulement. Mile MeCullough, 


Pool fortifie le fondement sur lequel le mouvement coo! Président, Emery - Bouvier; vi- 

eu tb % pre ce-président, J.-P, Gagné; secré-|à la fanieuse Université de’ a 
ra taire, Auguste Donsereau; mem-!Sbrbenne, en France, faire des | 
bres, M. l'abbé W, MeDougall, ! études de la Jnngue française: Ja 


de Winnipeg, se rendit, en .1938, 


ES Te TPE EEE 
EE — 


1% 
us anis Ha 


SPILULES MORO = 
pu 


146, 1464 
idée à PO0L ELEVATORS LIMITED Georges Dupont, Ephrem Vincent, guerré est venue déranger. ses | 
Arthur Saint-Pierre, Elzéar Bou-|helles ambitions; elle dut quitter ! b nn + Vus RS ++ 
Bureau-chef: Regina let, Wim Van Toover, ÆEmmanuel Paris en hâle, vu la rapidité avec VU ON ON AMRCIE MEDICALE MORO 1566, St-Denis. Monnéal uillet 4 
Bouvier. laquelle l'ennemi s'arençail sur Octobre …… SHOP FAURE HAYR 
4 
* | , . t 


PARLE 


le core 
intellectuelle. L'année 


Ge 


scolaire a dû nous 


our: “et telle matière, nous sng- 


LS études plus approfondies sur des sujets impor- 
ts. C'est à nous d'exploiter ces terrains pendant les 


|} vacances et Sr cnmléter don les études forcément super- 


en pr mions Ps le travail intellectuel, l'oc- 


N casion de lire qu 
Lei Mi penser clai 
tuer 


ue manuel sérieux, d'écrire pour ap- 
t, de parler même pout nous 


\ à expaser nettement nos idées, ne nous échappe- 
2  rait pas. Ce sont ls, enteffet, les moyens à prendre pour 


. nous 
t 
: des caractère 


équiper intellectuellement pour l'avenir. De là aussi 
“limportance et la nécessité d'aimer le travail, parce 
avoir de l'influence, il faut avoir une préparation 


€, 


Ïl faut donc -ommencer dès aujourd’hui à nous forger 


C'est:ainsi que nous acquerrons l'amour du travail, parce 
qu'en nous appliquant à comprendre, nous férons de nou- 
veau des découvertes qui procurent une véritable joie; ce 


qui nous incitera à nous 


tailler une place dans le monde 


. intellectuel pour faire l'honneur de notre race. 


eù 


L'un par l'autre 
Lionel Tessier 


“Tonton” est son nom, 
«Dans Ja fleur de l'âge: dix-huit 
printemps seulement, il n'est ce- 
pendant plus regardé comme un 


Goartau, rouge rot 
bruns et à dour, 
et «y n'a jamais eu de 
Petits yeux ronds et vifs 
d'un brun foncé, Bouche moyen- 
ñe, aux coins de laquelle on re- 
marque facilement la satisfaction 
on le mécontentement qu'il é- 
prouve. Nez que l'on peut dire 
ordinaire, surmonté de lunettes 
soxagonales qui ont valu au jeune 
rhétoricien le titre de docteur. 
Ré-barbe-hâtif: il lui faudrait, 
pour bien faire, se raséï au moins 
une fois le jour. Son allure nous 


Jacques BRUYERE, 
Philosophie 1. 
pour les études, il est en classe 
un de ceux qui écoutent le mieux, 


faire 


s$ pour enrayer noire paresse intellectuelle, « 


mot. M. Schultz félicite or: 


teurs; il avoue qu'il a fort goûté 
fortunés, affirma-t:il de pouvoir 
joindre à la facilité de parler, 
l'expression de l'âme et des senti- 


ménts que noûs: Anglo-Saxons 


n'avôns pas”, Il finit par un mot 


[très élogieux à l'égard de notre 


collège, des Pères Jésuites et de 
leurs oeuvres. 
“Le “God save the 
clore une- soirée aussi 'intéressan- 
te qu'instructive. Félicitons les 
orateurs, mais réservons une lar- 
ge d'élogès. à l'organisateur, 
le Père Harris. En: 
, Clément LAVOIE, 
Philosophie II. 


ee 
Variations sur les fils 
télégraphiques 


Couché sur mon divan devant 
la fenêtre, je ne vois qu'un rec- 
tangle bleu de firmament que 
trañche un poteau télégraphique 
soutenant quatre fils. Quoi de 
plus morne, de plus banal, que ces 
fils? Ils ont été posés là, un jour, 
par un groupe d'ouvriers; et de- 


A l'étude, il ne perd pas son!puis, beau temps, mauvais temps, 


temps, si ce n'est quand il s'arrête 
un moment pour analyser et cor 
rigcr ét rayer son calendrier. Il 
n’aime pas le travail supplémen- 
taire, mais fait bien celui qu'on 
lui impose, On peut lui accorder 
d'être personnel dans son tra- 
vail; ii y.met beaucoup de coù- 
rage et d’acharnement, tout coin- 
me lorsqu'il doit franchir le seuil 
de la préfecture pour demander 
une permission, 


teur des jeux. Luimême joueur 
habile au gouret et à la balle-au- 
camp surtout, Ici son caractère... 
avec plus de précision. 

La cigarette est pour lui un 
de ces amis indispensébles et 
des plus fidèles, Toutes les fois 
qu'il exhibe doucement une ciga. 
relte, il est consolé, au moigs par- 
tiellement et pour .un moment. 


tre marchant, d'ordinaire, A 


tits 


ve; u.neu sioïque mé: 
perd vite, à l'annonce 
, après les examens, 
rt pour les vacances. 


, la têt 
pas précipités, la gl re 


Aï-je l'âtter 
C'est, en plus, un grand ama-| Enfin 


demeurent sans broncher. 


ils 
; À enr ces fils m'intéressent, 


Je les compare volontiers à un 
messager indifférent qui accom- 
plit froidement la tâche assignée, 
Ou Ôt, sont-ils toujours si in- 
différents? Quand, accablé de 
Don Aa M Mi Le réa 
mon | me regardent 
avec une sympathique tristesse, 
oñdée de joie, ils 

un air de fête, 


me regardent narquois et rient 
coquinement, cornme s'ils com- 
prenaient que jamais je ne réali. 
serai ces chimères. 

Il m'arrive quelquefois d’imagi- 
ner ce qui peut courir sur ces 
fils. La joie? Le deuil? où simple- 
ment un laconique message d'at. 
faires? Qu'ils portent une bonne 
nouvelle, une nouvelle qui plon- 
gera un foyer dans-le déséspoir, 
ils consérvent la même impassi- 


i | bilité, comme un infirmier qui a 


ue X années, Y mois, Z jours. 
Réginald CHAMPAGNE, 


vu mourir des milliers #hommes. 

Lorsque l'hiver étend sa neige 
sur la terre, les fils se couvrent 
de givre et tremblent comme af- 
fectés par le froid. Is me font 
penser à un enfant perdu dans 


ns Î 
King” vint 


discours, “Vous êtes très! 


une tempête de neige. Les mém-!| 


bres de l'enfant s’éhgourdiront, se 
figeront, mais les fils trembleroni 
tout l'hiver; toujours, foujours . … 
Désiré THERRIEN, 
Versification. 


nca LUE | 


Un élève écrivait à son père: 

"Je suis le premier en orto- 
grate” 

—Comment écrira-t-il done ce 
mot-là .., quand il ne sera que 
le second! 


LA 


Jos.Girard; une chute, une. 


June glace... une bosse. 


"4 Robert: “Ça ne pi 
‘tant que les réprima 
Chicoine! ” À 


+ De Roo: “C'est 
tes fièvres scarlatines, on n'a pas 


| La quabité du fromage se 


loire! C'est mon dos qu'on thallé commelce produit dans 


on sera charmé par les voix 
des chan les coups d’archet 
sur les cordes des violons et des 
vivloncelles, les sons doux de la 
clarinette, soit pour exprimer une 
grande foie où une grande tris- 
tesse, Tout cela est beau. Voilà ce 
qu'il faut appeler, mnsique; et 
nous, qui nous nous en privons, 
nous sommes bien à plaindre. 
Nous ne le savons pas, parce que 
nous n'avons jamais goûté aux 
plaisirs réservés aux aüditeurs 
des grands orchestres, préférant 
nous complaire à écouter les pro- 
gratnmes de musig-halls. 
Comme conclusion je vous cn: 
gage fortement à assister aux soi- 
rées artistiques organisées par le 
Père Préfet, ve que soit votre 
âge, ces soir dont les pro- 
grammes ont été faits avec le plus 
grand soin, seront, j'en suis sûr, 
très intéressantes. 
Armand FERLAND, 
Syntaxe. 


————— 0" 2 D D ———— 
Résultats mensuels 
Philosophie 
Excellence: R, Fontaine, C, La- 
voie. 
Diligence: R. Fontaine, H. Dela- 


quis. 
Honneurs: A. Saint-Laurent, 


:{compatir à son agréable malheur. 


+ 
Lacie 


En philosophant.… sur le piqûre È 


conimerce 


besoin de se faire vacciner. 


. Lo prime piÿée par le. Minis-|à 


tère fédéral de l'Agriculture sur 
ie fromage qui atteint un pointa- 


Î à 
Lin 3 


t le Can x 
{un chien.|et la proportion de fromage obte. 
Mais ullez, suez, frappez à pertire| nant un pointage de 93 ou plus 
(haleine |en 1940 à été plus considérable 
C'est ma fête et ça ne me faitqu'en toute autre année depuis 
j [rien.|que le classement a été institué 
en 1923, Le total du fromage de 
AE à _ qualité (977-801 meules) 
# ivaut 62.91 pour cent du 
re Den” fanière total du fromage classé, ce qui 
La “Cinquième colonne” désire |constitue une augmentation de 
offrir ses sympathies à M, Lionel|13.85 pour ceènt dans ce type de 
Tessier, reteïu chez lui, lors de | from bar comparaison à 1939, 
dernier congé de sortie, par une! Cette remarquable amélioration 
grippe vilaine et bienvenue. L'on |de la qualité est due à plusieurs 
sait combien Tessier a dû ressen-| facteurs. L'un de ces facteurs est 
tir cette épreuve douloureuse et | l'aide par:la Loi sur la- 
nous : sommes des premiers à|mélioration du e et sv 
fromageries pour l’améliorati 
des chambres de maturation, ‘ain- 
si que le paiement d’une prime 
sur la base de la-qualité, 


Aide financière du 


+ L 


4 


“+ + 
Avis aux intéressés 


Nous espérons bientôt goûter | ® 
un récital de “Jitterbug” par Ro-! Ministère de l'Agriculture 
se-Marie, Sans doute, la direction! Dans une cofférence donnée 
des soirées artistiques se fera un | Gernièrement à la Société d'indus- 
devoir de lui faire venir une|trie laitière de l'Ouest de l'Onta- 
invitation spéciale, Serait appré-|;rio, tenue à Woodstock, Joseph 
ciée également une conférence |Burgess, chef des. Services de 
gl rs es les Rirrard papers” | classement et. d'i on des 
et ses études universitaires. Como | produits laitiers, disait qu'il 
ét Flué, délégation idéale. _|Peut-y avoir-de doute :que l'aide 

+ + + financière pourvue par le Minis- 

tère fédéral de l'Agriculture a été 

extrêmement utile, mais qu'il ne 
faut pas oublier que d'autres con- 


+ 


Flash k 
# 


Au moment où nous allons sous 
presse, il nous est parvenu la nou- 


.| velle que l’un des principaux col- 


.: P. Gautron, D, 
.: P, Gatron. 
Versification 
.: R. Préfontaine, L. Maurice. 
il: F. Champagne, R, Préfontai- 


: F. Champagne, L. Maurice. 
Méthode 


6: M ibeou, M Déseuiels. | À 


.: M. Hamonic, À. Poirier. 
.: M. Bibeau. 
Syntaxe 
.+ R, de Roo, A. Tessier. 
il.: M. Veillard, R, de Roo, 
.:. F, Brémaud, M. Veiliard. 
Eléments latins “A” 
+ E. Poirier, F. Gourbil, ” 
Dil.: F. Gourbil, E. Foirier, 
Honu.: M. Gauthier, R. Turenne et 


A, Chappelaz. 
Eléments latins “B” 
Exé.: L, Morin, D, Maynard. 


Exc.: E. L'Heurgux et A. Saurette. 
Dil.: A. Saurette, A, Vigier, 
Saurette. 


n 
0 


laborateurs de notre pag était | : 
en grève. Question de salaire, 
sans doute. Alors, pour prélever. 
les fonds nécessaires, voici: à 
“Si vous en voulez à iqu'un, 
si vous croyez être victime d'une 
mauvaise plaisanterie, si vous dé- 
sirez ‘foudroyer votre ennemi, 
l'on insérera ici vos plaintes, 
vos requêtes ou vos panégyriques, 
u tarif très modeste de deux sous 
le mot ou de dix sous l'insülte. 
Prière d'adresser le courrier à 
8. FION. 


Votre nourriture vous 
cause-t-elle du malaise? 
La faïblesse de 1 N 
vent de fâcheuses 

l'organisme reçoit sa n ture et 
à subsistanee d'alimen| l'bien digé- 


La tenue des livres est l’une des 
conditions les plus importantes 
de la culture moderne, exigeant 
quelque chose de plus qu'une éva. 
luation approximative. Plus que 


Bitters'! est un 

remède digne de: confiance pour ‘les 

maux d'estomne tels que: d rs 
maux 


| nier ls séérétin dela salive 


à relever Llité 


rique, ce facteur im- 
à , est d'un 
mt secourr; ils meutralisent 
'atidité, fortifient les membranes 
de l’estomne et rétablissent le pro- 
cédé ,natutel de la digestion 
Remettez votre estomae en bon 
état par l'emploi des B.B.B. et vous 
jouirez bientôt de repas exempta de 
troubles digestifs. 
The T. Milburp Co. Ltd. Toronte, Ont. 


jamais aujourd'hui, la culture est 
une industrie et le cultivateur qui 
ne sait pas au juste où en sont 
les différentes branches de so 
exploitation se trouve à un grand 
désavantage, Pour aider le culti- 
vatéur À vérifier la situation de 
Mg branche de son industrie, 
le Ministère fédéral de l'Agricul- 
ture publie un petit livre de 
comptes très simples et très utile, 


SNS SR «LE 
| 


tenir ces résultats. Ce n'est pas, 
par Eu Par , hvec ® lait de qua 


et il est évident que les produc: 
teurs de lait ont eu une bonne 


‘part dans cette amélioration. de |. 
qualité en fournissant du lait bon 


pour faire du. fromage à gros! 
pointage, D'autre part, les froma- 
gers, avec l’aide que leur ont don- 
née les instructeurs, ont pu amé- 
liorer leurs procédés de fabrica- 
lion, car il n’y avait qu'une petite 
proportion de fabriques qui a- 
vaient amélioré leurs chambres | 


de maturation at ei doit y e Ps mat os) € Ar 
© Porte de Sommeil et 


F3 


de l'année dernière et il doit y 
avoir eu une grande amélioration 
pour qu'une si forte proportion 
sienne un pourcentage de. 93 
et plus. ; 


© Amélioration é 
fromage canadien 


:Gette amélioration est d'autant 
plus encourageante que l'on se 
plaignait beaucoup, il y a deux 
ans environ, de la texture du fro+ 
mage canadien, On disait que le 
fromage était trop sec, farineux, 
dur, qu'il mettait trop de temps 
à mûrir et même que la texture 
d'un grand nombre de fromages 
laissait À désirer, Ce défaut a été 
complètement mé au cours 
des. dix-huit mois, .et la. 
Division des produits laitiers à 
Otiawa apprécie sous ce rapport 
le bon traväil qui a été fait par 
les fromagers et les instructeurs. 


Ce livre couvre tous les détails 
essentiels; on peut y faire un re- 
levé de toules les transactions | 
de la semaine en moins d'une; 
heure, et il n'exige aucune con- |; 
naissance ale en complabili- | 
té, On peut se procurer ce livre | 
de l'hüprimeur du Roi, à Ottawa, | 
au prix de 10 sous. 11 ne saurait | 
y avoir de moment plus propire | 
que le commencenrent de la nou- | 
vetle année pour se servir. du: 
livre de. comptes, et l'hiver pe 


relève |" 
sont reçueillis 


5 à une 


Le livre de comptes du cultivateur -- 9 frire 


11 onces 
F — #h0 


au cultivaleur les loisirs néces- | 


saires pour faire une enquête dé- | 
taillée de son industrie, de son 
passé, son présent et son avenir. 


N A 
Winnipeg, Man., Can. : 0CE-2 


/ 


Guaranteed 
Wave Shop 


Suite 2 Bloc Stobart 
Voisin du Théâtre Lyceum 
TELEPHONE 96 090 


© 


2) 0 SR re RE - 
2 4 LE 
(] 


ailes comme le papillon, de nager 


comme les poissons . . . Elles 
sont d'autant plus jolies que leur 
‘modestie les fait se contenter: d'ê- 
tre ce qu’elles sont. Prenez exem- 
ple sur elles, gentilles jeünes fil- 
les, et tout en vous préservan 
des vents froids, dés orages com- 
me instinctivement les fleurs sa- 
vent le faire, n'enviez pas d'au- 
tres cadres que celüi où la vie 
votis place aujourd'hui, Si vous 
êtes heureuses de tont, vous le 
serez facilement, de tous et de 
vous-mêmés, et c'est le premier 
secret du bonheur, Il vous aidera 
à attendre l'avenir avec confian- 
ce, à le préparer dans une sécu- 
rité qui en fera le succès. 

Quand on sait se contenter, le 
bonheur tant désiré n’est pas loin 
de frapper.à sa porte. 

Li 7" CLAIRE-ANNF, 


Son exemple 


On demandait un jour à un 
père de famille, ce qu’il avait fait 
pour avoir de si braves enfants. 

“J'ai tâché, répondit-il, de leur 
donner le bon exemple. Je:ne leur 
ai jamais dit: “Il faut prier, mes 
enfants”, mais je leur ai dit: “Mes 
enfants, nous allons faire la priè- 
re”. û 
Je ne leur ai jamais dit, le di- 
manche: “Mes enfants, allez à la 
messe”; je leur ai dit: “Mes en- 
fants, allons à la messe”, 

“Je ne leur ai jamais dit: “Mes 
enfants approchez-vous des sa- 
crements; je leur ai dit: “Mes en- 
fants, demaim c'est fête, allôns 
nous y préparer”. ; 

“Et tous.mes enfants ont aisé: 
ment -suivi mon exemple”. 

L'exemple des parents, voilà 
tout le secret, 


té et 

Malade et son entourage. Ou bien 
il les croira, modifiera le traite- 
ment, peut-être pour le plus 


grand dommage de ceux qui lui} 
auront menti. Dans l'un et l'au-| 


tre cas, où serait l'avantage? 


Soyez discrètes! 

Ne racontez pas à tout le mon- 
de 0e que le médecin vous a dit. 
Vous aver compris c'est certain, 
mais la voisine, à qui vous ra- 
contez la consultation, compren- 
dra moins bien et expliquera à 
son tour bien plus mal,.. Si vos 
propos reviennent au docteur 
après plusieurs déformations, il 
aura raison de se promettre: “Je 
ne lui expliquerai plus rien”. La 
prochaine fois vous en serez pour 
votre curiosité insatisfaite et, 
pre vous aimeriez tant sa- 
voir k 


: Ne croyez pas qu'en 
forçant la dose :.. 


... vous obtiendrez un meilleur 
résultat. On voit, plus souvent 
que l’on ne pense, un. malade 
avaler deux cachets au lieu d’un, 
ou. ajouter quelques gouttes à 
celles qu'il doit prendre “pour 
guérir” plus vite, Mais rien n’est 
moins sûr. Des troubles nouveaux 
peuvent apparaître uveée l'abus 
d'un remède pourtant -excellent. 

Suivez donc docilement l'or. 
donnance. ‘ 


Informez-vous avant d'atiliser ... 


... à nouveau un vieux rémède, 
On vous a déjà ordonné cela et 
vous avez mis de côté le reste de 
la houteille. Oui ..; mais depuis 
quand? Certains remèdes sont 
d'une conservation facile, d'au- 
tres deviennent inopérants, d'au- 
tres enfn deviennent nuisibles. 

Si rien à ce sujet n'est men- 
tionné sur le paquetage, infor- 
mez-vous auprès du pharmacien 
ou du docteur. 

———— 2 t 4 ———— 


Petits conseils 


Pour enlever l'humidité. Une 
Cave, uh fruitier, une pièce .hu- 
mide doivent parfois être remis 
en bon état assez rapidement. Le 
mieux est d'étendre du charbon 
de bois sur le sol; 24 heures plus 
tard, l'humidité ambiante sera ab- 
sorbée, Il ne restera plus qu' 
enlever le Charbon et à le placer 
à l'air pour qu ne s'altère pas. 


La gomme arsbique, longue À 
dissoudre, se cristallise assez ra- 
pidement; si on tarde un peu à 
lV'employer on fe trouve. plus 
qu'une masse desséchée, inutilisa- 
ble, Qu'on la mélange aussitôt 
fondue avec une quantité égale de 
giycérine, elle restera fluide. 


À, 


SW 
KE 


Sainte-Agathe — (Couvent) Jo- 
seph-Marie  Fontaine;. (école St: 
Antoine), Marguerite Gauthier, 

Fenez,. Emmanuel,. Marcel, 


Alma 
Noël ‘et Lucilie Courcelles. 


” Roony Pelletier, de Radio-Canada, s'entretient avec ün 


canadienne en Angleterre re. 


Pour la teume "à 


1.Ne soyez pas extravagante. 

2, Tenez ‘votre’ maison bien‘ pr0- 
pre. È a à 

3, Ne vous laissez pas aller à 
perdre, tout charme et tout 
sitrait,.; #4 

4, Mais ne cherchez pas non plus 
d'attirer l'attention des autres 
homes." "1" "#4 

5.Ne vous opposez pas à la dis: 
cipline du père à l'égard de 
ses enfants. k 

6. Ne passez pas tout votre temps 
“avec. votre mère, 

7. N'écoutez ni les voisins ni les 
amis quand il s’agit. de: votre 
intérieur. 

8. Ne diminuez pas votre mari, 

9. Souriez. Soyez attentive, Une 
femme indifférente est sou- 
yépt supplaritée par une autre 
plus ardente. È 

10. Ne ‘parlez pas toujours d’'his- 
toires’ de domestiques. 


Pour le mari 


1. Ayez la: générosité de : vos 
moyens. 

2. Ne vous mélez pas du ménage, 

3. Soyez gai. Rien ne porte plus 
sur les nerfs d'une femme fa- 
tiguée que Ia rentrée d'un 
mari taciturne. 

4. Traïtez votre femme avec é- 


gards. 

5. Faites-lui la cour. 

6. Ne la grondez pas. ; 

7. N'installez : pas: votre “home” 
trop près de votre famille et 
de la famille de votre femme. 

8. Ne prenez jamais de pension- 
paires. . . , 

9, Soignez votre tenue et soyez 


toujours propre, 1 
10. Soyez bon et juste envers vos 
enfants. 
a : 


Lorsque le verglas Jique le sol, 


à | gare aux glissades! Pour affermir 
pas chancelants, 


Lorsque la lessive bouïfioine | 
et mousse, vous l'empêchetez de! 
déborder en versant sur la sur-! 
face une cuillerée de pétrole. En | 
même temps cela facilite le net-| 
toyage et donne de la blancheur : 
au linge. 1 


nine 


Maïs hélas! Quel ne fut 


une Ciey SYONgE ee id 


soldat canadien ‘blessé dans un hôpital de la Croix-Rouge 


premier jouet 
Un beau matin ensoleillé.je me 
levai . jéyeusement car ce. jour 
était destiné à une grande sortie. 


È mon 
chagrin, lorsque je vis bientôt le 


ciel. se couvrir de gros nuages | 


noirs, Quelques instants plus tard 


le tonnerre grondait si fort qu'il 


me’ fit frissonner. Les éclairs il- 
luminaient le firmament obseurci 
et enfin je vis une pluie mono- 
tone couvrir la terre, Quelle tris- 
tesse! Que.faire? Il y avait déjà 
quelque temps: que je désirais 
aller-faire des recherches au gre- 
nier; alors d'ün bond je me rendis 
en haut, Je:vis plnsieurs boîtes 
bien rangées. 

La première que j'ouvris conte- 
nait des. décorations, de Noël; 
dans une autre se trouvaient de 
vieux livres de classe, Enfin, dans 
un Coin, j'en aperçus une troisiè- 
me toute rouge qui attira mon at- 
tention, , Je la’ prends, l'ouvre. 
Quel ne fut pas mon étonnement 
de voir mon antienne potipée, qui 
autrefois avait des belles joues 
roses, des yeux bleus, les cheveux 
noirs et était vêtue. avec goût, 
Je ne la voyais plus maintenant 
dans ses beaux atours, car quel- 
ques accidents lui avaient fait 
subir hien des transformations! 
La pluie avait gercé son visage et 
lui avait fait perdre ses belles 
couleurs. Une fois en tombant 
elle s'était cassé un pied et en 
était restée infirme. Ce n’est pas 
tout, en vieillissant elle a perdu 
ses cheveux, et puis sa belle robe 
que j'aimais tant n'est plus qu'un 
chiffon sans couleur ... 

En considérant l'état pitoyable 
de ma poupée je me suis rappelée 
bien des jours heureux où toute 
petite je m'amusais bien avec elle. 
Toutes deux nous étions des 
amies inséparables, aussi je la re- 
mis précieuseñnent dans sa boîte 
ne voulant pas jeter un si pré- 
cieux jouet.’ 

Thérèse SOURISSEAU, 
—Grade VIIL. 
Académie Saint-Joseph. 


Mes petits amis de Sainte-Aga- 
the ñe craignent pas le froid, ni 
les tempêtes, ni même de “rercer” 
pour se rendre à l'école. Je vous 
admire, chers enfanÿs, et je vous 
encourage à toujours rester aussi 


vaillants et ee — sm 


“mécrivent 


Saint-Adophe, Man, 
ÿ le 27 janvier 1941. 
Chère Mére-Grand,  . 

Comment allez vous? J'espère 
que vous êtes bien. j 

En classe nous sommes vingt- 
quatre. Mais il yen a cinq de 
malades. Nous sommes 21 croi- 
sés dans cette classe, Je suis au 
grade .IV pour le français et au 
grade V-pour l'anglais, C'est la 
troisième année: que J'apprends 
le français, 

Nous nons un cours de tri- 
cot et Ÿ'Y prends part, : J'aime 
beaucoup cela car c’est très inté- 
ressant,. Je suis chef pour; le 
groupe. des petites. Nous trico- 
tons des mitaines et des chaus- 
settes pour la Croix-Rouge. 


(ER RE SEE 
nt-Jean-Baptiste, 
le 31 janvier 1941. 
Chère. Mère-Grand, 

C'est la première fois:.que je 
vous écris, J'ai été malade cette 
semaine, Je n'ai pas été à l'école. 
Cela me faisait oup de pei- 
ne. Je suis dans le, grade IV. J'ai- 
mé bien notre maitresse, Elle 
s'appelle Mile Cécile Godard, Je 
vais: à l'école en voiture avec un 
cheval ‘blanc. I1 va vite. Je le 
conduis moi-mêmé.. Je ne veux 
pas vous fatiguer avec cette Jet- 
tre, ‘alors je vais terminer en 
vous souhaitant une bonne 


et 
heureuse année, , 


Votre petit garçon âgé de dix |: 


ans, ; 
: 5. Roméo BERARD, 
PRO HSE | 


Ecole Lorette-Centre, 
| Loretté, 7 février. 
Chère Mère-Grand, « 

Un brin de nouvelles, bonne 
visille mère, ça: vous fera plai- 
sir,-n'est-cé: pas? : 

La semaine na été si bien rem- 
plie.ici: ça va vous intéresser, 

Jundi s'ouvrait nos Quarante- 
heures du Couvent. L'assistance 
fut très nombreuse, faut dire aus- 
si que nos grands garçons ont 
chanté les heures saintes du soir. 
Oh! ils n'étaient pas-en peine, vu 
Je beau suecès qui a silencieuse. 
ment couronné leur long et pa- 
tient travail. Avec tous ces exer- 
cices .de ,chant, ils semblent avoir 


Je vous souhaite une bonne an- juré 


née et une bonne santé, 
Votre petite-fille qui vous aime, 
Ruth BROESKY: 
+ + + 
Saint-Adolphe, Man. 
‘le 27 janvier 1941, 
Chère Mère-Grand, 

C'est la première fois que je 
vous écris. Je veux vous donner 
quelques nouvelles. J'espère que 
vous avez passé de bonnes fêtes. 
Moi j'ai eu de très bonnes vacan- 


ces. 
La grippe est bien mauvaise 


chant grégorien. Nous souhaiténs 
longue vie à ce nouvel amour, 
Notre petite organiste, Jeanne 
d’Are Jéanson a consciencicuse- 
ment secondé les efforts de nos 
grahds frères, se rendant fidèle- 
ment'à tous les offices bien que 
plusieurs milles la séparent du 
couvent, IL y a donc une héroïne 
nos rangs. 
Nôs chères Jécistes se sont payé 
luxe. d’un “Skating . Party” 


——-—— 


par ici. J'espère que vous ne l'a-|. 


février, j'aurai dix ans. Je tra- 


‘aille fort: à l'école-parce que. jet. 


ne veux pas rester deux ans dans 
le même grade. AA 

Je vous embrasse fort, Votre 
petite-ille qui vous aime beau- 


coup, 
+ + HR 


Au matin du-jour de l'an, j'ai} 


demandé la bénédiction à papa. 


du AS Rat ere 
est gt AN NE LA Peer ame 


le 4 février 141,” 


Bien chère Mère-Grand, 


Je suis fière de vous écrire. 
J'ai sept ans. Je suis dans le gra- 
de I; j'aime bien aller à l'école. 


Maurice me montre mes Teçons 


après souper.‘ : F 
Le samedi je vais jouer dans 
la neige .avec Aline et Armelle. 
Ma petite soeur a|eu deux ans le 
vingt-six, janvier, 1 y'a person- 

ne de malade chez nous, 
Au revoir, Votre petite-fille qui 


vous aime mer ets} 
Marguerite GAUTHIER, 
—EFcole Saint-Antoine, 
+ + + 
Sainte-Agathe, 
le 6 février 194 
Bien chère Mère-Grand, } 
Je suis contente de vous écrite. 
J'ai une petite soeur, élle s'appe:- 
le Louisa. Elle «a deux mois. 
Quand J'arrive de Técolé je mi 
parlé; elle me regarde avec 8es ‘ 
grands yeux noirs, énsuüite elle se 
met à rire, J'ai un grand frère; 
il va au Collège et il aime bien ça. 
Votre te-fille, \ / 
aicille COURCELLES. 
—ÆEcole Saint-Antoine: 


_ 


A merveille, Dr À la prem 
x ‘jeunes filles, 


ce” at vous saurez! 
pa pet ‘pouvons en dire da- 


Après avoir lu ret extraordinai. 


+ | ré gangedrausaenntn arte 


haut + 4 la W aMon fatidique 
| “# Jeunes filles saluèt ent et se 
r ” sortir, lorsqu'elles 


eee qu'une pluie dilu- 
vienne s'était mise à tomber. 
Aimableme 


moiselles! Rien ne vous presse! 
Elles hésitèrent, puis acceptè- 
Le en gr pen et, er gs 
re s'en allait rejoin sa 
dans l'arrière >toutique, 
elles se mirent à bavarder de cho- 
ses indifférentes, d'abord. Puis, 
nt, l'une d'elles 


Simone, tu ds vu 


_interrogea: 


—A 


Teelte énorme réclame qui est sur 


Ja f du “Cinéma-Palace”? 
foi, non, lui répondit son 
anie. Qu'est-ce que c'est? 
Oh! c'est très curiux! Très 


original! Et il y a la même dans 


les journaux de ce matin, gl 
papa à midi. Fi loi que : 
Mais d'abord, est que tu = 
HU entendu parler de. ce nou- 

au film qui s'appelle “La Tour 
du Silence”? 

2. "y èrois bien! s'ex>lama l'au- 
tre. On en assez parlé partout 
Et il ve que c'est une merveil- 

le! 


Anne, ‘sibliémènt, était devenue 
extrêmement pâle, 

Je ne sais pas si c’ une 

mais ce que 

na c'est qu'ils ant trouvé un 

ingénieux pour 


Lee vraiment 
DUR ver 


HR = ER en. 


, Comme au même moment. 
+ ml de celle qui parlait s'é- 
porté sur le baie vitrée de la 
te, clle s'arrêla brusquement, 


pat C'était céla! Ua truc 


quelconque pour attirer les gens! |mais. Par 


I y aura tout simplement une 
tombola dans la salle, voilà tout! | de 
Ft un peu déçue, encore qu'elle 
n’eût pas su diré à quoi d'autré 
elle nl: la Lara fille re: 
t, pas lent et , cette 
fois, le chemin Lg la haute 
Une {se répétait-elle, 
Ils vont faire une tombola! . ” 
—C'est ridicule! -Conclut-elle 
qu À tout ‘haut, 


—Irai-je, où non, re ce “film? 
Disons tout de suite qu'elle ‘s’é- 


tait toujours juré de l'ignorer. A 


quoi bon raviver ses souffrances 
en revoyant Philippe? Pis enco- 
re: en le revoyant avec une autre 
femme, refaisant les mêmes ges- 
tes d'amour, prononçant les mé- 
mes paroles de tendresse qu'elle 
avait vu et entendu s'adresser à 
sa personnel. Non, voyons! I} ne 
fallait pas y aïiler! C'était s€ re- 
tourner volontairement le cou- 
teau dans la plaie! 

Toutefois, elle se sentait ce soir 
moins sûre de sa lution ... 

Certes, elle souffrirait, si elle 
se rendait la semaine suivante au 
Dan gt Mais elle le ver- 
rañtl.;: 

Le voir!... Ah! comme elle 
mesurait à présent la place qu'il 
avait su prendre et garder dans 
son coeur, malgré son indignité, 
puisqu'il suffisait. que l’occasion 
s'offrit à elle de contempler, une 
fois encore, ses ‘traits, pour 
qu'une force irrésistible la pous- 
sat vers son image. 

Poirtant, elle d'eut pas le cou- 
rage de prendre immédiatement 
une décision à ce sujet, D'ailleurs, 
le film-ne passait que quatre jours 
plus tard. Elle Avait donc le 
temps, Et d'ici là on verrait! 

La” journée du lendémain s'é- 
toula sans incident. Celle qui 
suivit aussi. Mais la veille du 


des l'jour où “La Tour” devait paraître 


sur l'écran, le hüsard d'une corn- 
mission urgente à faire, amena 
Anne à passer devant le “Palace”. 

Instinetivement, elle s'arrêta 
devant les affiches npaonçant la 
prime, el, encore qu'elle en sût 


‘Île texte par coeur, elle se reprit 


à le relire machinalement, 
Sonidain., une voix d'homme é- 
clata dccrière son dos: 


Qu'est-ce que lu penses de |sais 


,| pas voir Ça! Il ne faut pas qu’elle 


pren, ‘Île béau et viril visage dé l’homme 


pr ae n.Siten # 

44 5 er  : hs 

4 À | re un pri FES Fr 

our sur « que bic, ere ; 


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” PEAR. 328 


1/4 es 
une Fra a rl 


DE PRE ARR 2e le 6 an APE PR Qi Ce. uen 
cher tout de même les vingt mille : « 
een /: & réalisaït enfin ‘e rêve des grands hommes d'élet canadiens — Sir John A3 
Macdonald, D'Arcy McGee, Sir Georges-Étienne Cartier et Sir Charles Tupper: cos: 
hommes de vision voulaient que les diverses parties du nouveau 
__ soient reliées entre elles par un chemin de fer transcontinental. C'était d'ailleurs à 
@00é cpolen que: 1 EMI Detennique eut tensonf à onde ann 
Confédération: 


L > ne pourra pas supporter 

voir ilifpe auprès d’une 
autre! Surtout dans cette ‘scène 
finale qui lui rappelle le plus pur, 
le plus exquis, le plus divin des 
souvenirs! Non! elle ne pourra 


Et ainsi commença wne-brei nouvelle d'unté sv le Canada et de solidarité pour 
l'Empire : : : cer en peu d'années le chemin de fer prit de l'expansion ef devint un 
vaste réseau de transport qui s'étendit par delà deux océans et relia trois continents; 
Aujourd'hui — comme en 1914 : 1918 — nos systèmes de transport ef de 
communication acceptent avec fierté leurs responsabilités —chemins de fer, bateaux, 
marchandises, messageries, télégraphes et usines. Tous les employés et hauts 
fonctionnaires du Pacifique Canadien, par le travail qu'ils accomplissent, chacun 
dans son domaine, contribuent à la VICTOIRE: Quand ce but aura été atteint — et 
il le sera sûrement — on pourra attribuer une bonne part du mérite à la contribution 
du Canada, ainsi qu'à la vision de ces hommès d'initiative qui, il y à soixante ans; 
formèrent et mirent à exécution le projet de la construction du premier chemin de 


y. aille, elle s'évanodirait sûre- 
ment dans la salle! Oui, mais à 
d’autres moments, elle s'affirme 
qu'elle préfère tout souffrir et 
trem.|voir une dernière fois. s’animer 


toujours aimé! Et puis, elle ‘s’ef- 
forcera de ne fixer ses yeux que 
suf ‘lui! Elle ne ‘regardera pas 
“l'autre”! Elle concentrera toute 
son attention sur le jeune ‘hom- 
me! Comme ça, elle pourra > 
porter peut-être .., 

—J'irai... pnnlenentol "es a 
lors, 

Mais l'instant d’après, elle se 
reprend: À 

—Non! Je n'irai pas! 

Toute la journée, elle fut déchi- 
rée par cette affreuse indécision. 
Et quand le sôir arriva, pauvre |. 
âme en peine, elle n'avait pu en- 
core s'arrêter à aucun parti. 

Huit heures sonnèrént à .une 
horloge voisine. Elle se mit alors 
à préparer hâtivement son mo- 
deste repas. 

Au moment où elle allait com- 
mencer à diner, on frappa à sa 
porte: 

—Entrez! cria-t-elle, contrariée 
d’être dérangée. 

C'était sa voisine de palier, une 
pauvre ouvrière comme elle, qui RELIE 
venait lui demander l'heure: 


ELLES LES PARTIES DE L'EMPIRE 
—Excusez-moi,  _mademoise \ - pdf À 2 AR AR | 


Le Glen! Ma montre s'est arrétée, Fa De 


et c'est que je ne tiens pas du Dé = D Da R : COTE L7 
tout-& être en retard! 

—ÆEn re‘ard? interrogea Anne 

surprise. Où allez-vous donc ce 
soir? 
Eh! voir “La Tour du Silen- 
ce”. comme tout 13 monde, s'ex- 
clama l# jeune fille, Vous pensez 
bien qne je ne veux pas rater ça' 
Nous n'ayons déjà pas tant de 
distractiohs, nous autresi 

*nne se plongea le nez dans 
son assiette et ne répondit pas. 
Ce que voyant, l'autre la consi- 
déra avec stunéfaction, 

—Mais, vous n'y allez pas. 
vous? 

—Moit Oh!'je.,. euh! je ne 
pas... 


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Dessins sur la guerre au 
Musée de l’Auditorium 


L'exposition spéciale de février 
au Musée de l’Auditorium est par- 
ticulièrement d'actualité. Elle se 
compose de grands dessins au 
nombre d'une centaine — la plu- 
part des lithographies — venant 
des musées de guerre canadiens. 
s!Des artistes spécialement. quali- 
[fiés pour ce genre de travail a- 
vaient êté chargés par le gouver- 
nement de préserver pour'la pos- 
térité le caräetère à la fois noble 
et farouche de la première grande 
guerre. Ce sont ces dessins variès 
£ét impressionnants que l'on ex- 
pose: en ce moment à l'Audito- 
rium. 


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Qualité des produits 


tes questions furent 
thé fut ensuite gra- 


cieusement servi, 

La secrétaire est heureuse d’ap- 
porter à notre présidente au nom 
du Comité ses remerciements bien 
sincères pour l’amabilité aveë la- 
quelle elle à offert sa demeure 
pour cette réunion. 

Eléonore-P., SUMNER, 
secrétaire-intérimaire. 


française de 


Mme B. de Denus, bien connue 
chez nous comme conférencière, 
a eu l’amabilité de revenir, une 
fois de plus, au Cercle Molière, 
nous causer, de l'Espagne, ses 
chants et ses danses. Mme de Deé- 
nus est venue, nous a-t-elle dit, 
“en amie et chez des amis”, C'est 
dans cette atmosphère intime que 
s'est passée la réunion du Cercle 
Molière tenue samedi dernier 
dans la “Prairie Room” de l'hô- 
tel Marlborough. 

Avañt de, nous 
chants et des danses de l'Espagne, 
la conférencière nous parla de 
la psychologie de ce peuple, de 
son sens de l'honneur et de l'é- 
aafhé, de sa galanterie et de. sa 
dévôtion. La nécessité de connai- 
tre un peuple afin d'apprécier: à 
sa juste valeur son art musical 
et soñ art chorégraphique, se fait 
aisément comprendre, car en 
somme, ces chants et _ ces danses 
ne sont que l’extériorisation na- 
turelle et même nécessaire de ce 
que ce peuple ressent. Mme de 
Denus « illustré cette partie de 
sa causerie par des anecdotes 
présentées avec finesse, et nous 
a révélé un esprit très spirituel. 

Pour pouvoir apprécier les 
chants et les danses espagnols, il 
faut encore prendre en considé- 
ration les i ences qu'ils ont 
subies: influence provençale, 
causée par la proximité du sud 
de la France; ‘influence àrabien- 
ne, causée par l'invasion des Ara- 
bes, Celle qui, cependant, eut le 
plus de poids sur ces arts, est 
celle du clergé. Les danses et les 
chants des Espagnols étaient au 
premier temps très frénétiques, 
même tout simplement Jascifs. 
Pour eontre-carrer leur fnfluer- 
ce, le clergé introduit,chants et 
danses dans les rites réligieux. 
Ces chants et ces danses étaient 
naturellement adaptés au sens 
religieux. 

Au programme musical, un trio 
de violon, violoucelle et piano; 


Pe 


rths 


causer dés |‘ 


pe ve Jeanne” et 
de “La Charrette Fo 

“ Bérnard Shaw. 1} fait partie de 
tournées en France, en Suisse, en 
Hollande, en Belgique et en An- 
gleterre où il joue au : “Globe 
Theatre” de Londres, En 1937, il 
prend part à la fondation du 
Théâtre des Quatrr-Saisons, avec 
lequel ‘il joue à Paris, en Améri- 
que du Sud et au “French Theatre 
of New York”. Seul membre de 
cette compagnie resté à. New- 
York, André Frère consacre som 
fctivité à des “skeiches monolo- 
gués” qu'il écrit lui-même et dans 
lesquels il incärne des personna- 
ges très divers. Parmi ces mono- 
logues cifons: : “Un Voisin de 
Campagne”, “Soirée Danisante”; 
“Rue de la Paix”, “Bouton de 
Col”, “Le Choix d'une Cravate”, 
qui ont rencontré le meilleur ac: 
cueil, notamment aux Alliances 
Françaises de New-York, Boston, 
et Philadelphie et aux cercles 
françois de New-York University, 
Barnard College, Pennsylvania 
University, Queen's College, ainsi 
qu'à la Maison Française de Co 
lumbia University. 

—{(Amérique—18 novembre 1939) 

D ———— 


RADIO-OUEST 
française 
Modifications au poste 
CBK de Watrous 


CBK a abandonné son service’ 
matinal présenté sous la rubri- 
que: “Commentaire quotidien en 
marge des émissions françaises 
de CBK”. Ceci est rendu néces- 
saire par une modification com- 
plète de la demi-heure îinitiale 
des diffusions quotidiennes du 
posle. À partir du premfer mbrs, 
cette demi-heure dé variétés sera 
abolie. Le raccordement avec 
Toronto se fera immédiatement à 
sept heures: le bulletin de nou- 
velles en anglais sera lu par l’an- 
noncier torontonois, D'où aboli- 
tion des commentaires anglais et 
français et des disques. 

Pour cè qui est du conmentai- 
re français, les renseignements 
publicitaires qu'il contenait se- 

désormais fournis, de_ deux 
façons différentes: 

A la fin de chaque émission 
provenant directement de CBK, 
M, Pelletier se fera un devoir 
d'indiquer au moins l'émission 
française ou bilingue suivante, — 
peut-être même, deux; il indique- 
ra la nature et l'heure de cette 
émission ultérietire, autant que 
possible. 

Kotré compatriote a l'espoir 
d'obtenir de Montréal, dans un 
avenir très prochain, les copies 
nécesssires de publicité touehant 
nos émissions, pour en fourhir à 


{tous les journaux français. de 


l'Ouest, 


nv 4 Ve AR É 


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De 
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HUE 


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et dés amis de pes société. Pon 
ramarquait dans l'assistance plu- 
sieurs amis de la campagne, ce 
qui fut un encouragement. pré- 
cieux au conseil d'administration, 

M. J.-0. Callède, le président, 


| 


‘ouvrit l’assemblés a, souhaitant: 


la bienvenue à tous. Puis il pro- 
nonça une allocution portant sur 
les espérances. qu'entretiénnent 
les orgañiseteurs et où il Ton 
un. aperçu da travail accompli 
par. la société, jusqu'à date. 11 
souligoa les difficultés auxquel- 
les: lui et ses collègues ont cu à 
faire face dans leur travail. 

Le secrétaire, M. JE. Collon. 
dans son rapport, donna la liste 
des personnes. distinguées qui 
ont honoré la société en accep- 
tant d'en être membres honorai- 
rés. 

M, Maurice Pothicr, secrétaire- 
adjoint, présenta le rapport, du 
comité de publicité, M. C. Buffet, 
de son côté, parla de l'envoi de 
colis pour les soldats: des forces 
françaisés libres. En l'absence du 
trésorier, M. S.-A. Nault, son rap- 
port fut présenté par M. Collon. 

Voici quelques extraits de l’al- 


«| locution du président: 


“Voici que déjà trois mois se 
sont écoulés depuis notre dernié- 
re assémblée, Votre exécutif, dé- 
sireux que vous soyez fenus au 
courant de son travail, 4 décidé 
de cohvoquer cette réunion. Elle 
aüra un double but: première- 
ment, vous informer de ce que 
nous avons accompli jusqu'à ce 
jour: deuxièmefnent, vous permet- 
tre d'exprimer vos vues et vos 
opinions”, 

Puis il signale comment, dès le 
lendemain de son élection, l’exé- 
cutif, réuni au bureau de M, 
Nault, procéda à la formation de 
comités et au partage du travail, 

L'obtention d'un permis, qui 
nous mif en mesure de fonction- 
ner sous la “loi des secours de! 
guerre”, fut un travail considéra- 
ble qui exigea une correspondan- 
ce volumineuse. Mais avec de la 
bonhe volonté de past et d'autre, 
un permis fut accordé au com- 
mandant Vignal, le représentant | 
de l'ergänisation au Canada, En} 
vertu de cétte autorisalion, la S»- 
ciété. est reconnue dans toutes ae |<S 
provinces, où de fait, se sont or- 
ganisées des sections telle que là | 


| 


| 


nôtre sous le vocable de “France | 


Quend Même”, Cette Société exis- 
te déjé dans quarante pays, cha- 
cun conservant ‘son autonomie. | 
H ajoute que la constitution pour 
le Canada n'ayant pas encore êlé | 
rédigée, nos mouvements en sont | 


quelque pet paralysés, 


» M, le président signale en vus 
que nous Avons reçu beaucoup | 
d'encouragelnents ide toutes les! 
parties de la province, mais que 
M seule localité à fonder une sec 

tion est le village dé Sxint-C Le. 
de, dont le- président, M. Arbez. 

est avec nous ce soir, Sont aussi | 


CN EN RE Eu us 


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présents des amis d'Otterburne, 
Saint-Malo. : 
Après avoir. invité tous les 
Français du Manituba à se liguer 
pour aider à la libération de la 
France, le président continue: 
“Disons iei hautement, que chez 
nous, it n’y a pas de Gadilistes, 
ni de Vichistes: 
Français libres, dont lé sin 
étendard, ce jeune généra ui 
tout comme sainte Geneviève + 4 
vant Lutèce et Jeanne Ia Lorrai- 
ne, est un grand chrétien. Il nous 
montre le chemin de l'honnéur”, 
I nous faut abréger, faute d’es: 
Dace; mais il ne serait pas juste 
de passer:sous silence les paro- 
les empreintes d'émotion que M. 
Calléde exprima à l'adresse des 
forces érançaises qui se coutrent 
de gloire en Afrique, 
(Communiqué). 


QUEBEC — La dernière livrai-! 


son du journal officiel de l'Etat 
français annonce que le gouver- 
nement de Vichy vient de dési- 
aner le remplaçant de M. Henri 
Bonnafous, consul de France à 
Québec, C'est: M, Jean Ricard, 
consul de -prèmière classe, 


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